Un été avec Rimbaud – Sylvain Tesson – Éditions Les Équateurs – France Inter

Et si vous partiez cet été pour un périple rimbaldien ?

Il est rouge orangé comme le soleil brûlant d’Arabie et d’Aden, voici le livre de

Sylvain Tesson !

« Un été avec Rimbaud »

« Puisque l’époque nous assigne à résidence prenons la fuite et passons l’été à bord du bateau ivre de la poésie : Arthur Rimbaud. A la vitesse de l’éclair mais aussi avec humour et lucidité, des Ardennes au désert africain, Sylvain Tesson perce à jour le voyant monstrueux qui révolutionna la poésie et qui n’avait qu’un ennemi : l’ennui. Un été particulièrement incandescent où la route est une illumination. »

Dans « Un été avec Rimbaud », on à la fois Rimbaud que nous rencontrons dans sa jeunesse à Charleville-Mézières, ensuite à Bruxelles, ce Rimbaud un peu froid, puis Rimbaud qui va finir sa vie un peu mystérieuse. Pour effecteur cette escapade dans la Meuse Sylvain Tesson est accompagné de son ami Olivier Frébourg et cela donne « Un Rimbaud » vu par d’autres écrivains-voyageurs…

« Par les soirs bleus d’étés, j’irai dans les sentiers/Picoté par les blés, fouler l’herbe menue ». Poème de 1870. Il a 16 ans (page 89)

Dans le courant de l’été dernier, Sylvain Tesson a tenu tous les matins, une chronique de cinq minutes sur France Inter autour de la poésie et de la vie d’Arthur Rimbaud. Voici donc ces chroniques réunies dans un livre. Si vous n’avez pu écouter sa magnifique voix sur France Inter, vous pouvez vous délecter en lisant la plume superbe de Sylvain Tesson, un auteur de plus en plus populaire et de plus en plus lu ! Un écrivain voyageur qui compte beaucoup dans le paysage littéraire !.

Après avoir écrit « Un été avec Homère » en 2018, voilà « Un été avec Rimbaud » de Sylvain Tesson – 216 pages – prix : 14,50 € (parution 05/05/21)

Vous pouvez vous rendre en librairie et vous procurer tous les autres de cette excellente collection !

Un été avec Pascal
Un été avec Homère
Un été avec Montaigne
Un été avec Proust
Éditions des Équateurs - Un été avec Machiavel - Patrick Boucheron
Un été avec Baudelaire

LIBRAIRIE DOUCET LE MANS/M-Christine

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Café Vivre. Chroniques en passant- Chantal Thomas – Éditions Seuil Fiction & Cie –

Café vivre« Café Vivre ». « Chroniques en passant » une belle aventure à vivre aux côtés de Chantal Thomas ! 

Entre 2014 et 2018, la romancière et essayiste, Chantal Thomas, a écrit durant quatre années, hors périodes estivales, une chronique par mois, qu’elle a fait paraître dans le quotidien Sud-Ouest. Aujourd’hui, elle nous offre  ce « Café Vivre » avec comme sous-titre « Chroniques en passant« , à lire comme un journal de voyage ! C’est à Kyoto que l’écrivaine voyageuse a vu cette enseigne parmi des panneaux indéchiffrables… Elle nous emmène du côté de Bordeaux et plus loin,  on l’y retrouve, dans sa maison de famille, dans ce bassin d’Arcachon et son air iodé qu’elle respirait, lors de son enfance, un lieu vers lequel elle revient souvent, en ayant hérité, dit-elle, « l’essentiel » : « son esprit de vacances ».

Dans « Café Vivre », elle y parle des cafés du monde entier, de musique, d’expositions,  de la peinture du japonais Hokusai « le fou de la peinture » côtoyant celles de David Hockney, l’artiste américain, de ses chers Sade et Casanova, de Pierre Loti, de Roland Barthes pour qui son quotidien parisien ne dépassait guère le quartier du Luxembourg, Saint-Sulpice et Saint-Germain des Prés.

Quelques passages truculents sur le bain des femmes qui, au XVIIIè siècle, en sont exclues, car « Femme qui nage serait bien capable de prendre le large ». Elle nous fait rencontrer Bernardin de St Pierre (Paul et Virginie dont l’héroïne se noie, refusant par pudeur de se déshabiller). Seules, celles qui sont diagnostiquées épileptiques ou enragées ont droit à la baignade… Elle nous entraîne auprès de Richelieu (pas le Cardinal, mais son petit-neveu le Maréchal, l’ami de Voltaire)  à qui on impose le mariage avec Catherine de Noailles. Préférant les dessous des autres femmes et n’assurant pas son devoir conjugal, son père le fait embastiller !… Sur les pas de Voltaire, à la suite de Diderot lors de son voyage en Russie (1773) à Saint Pétersbourg, auprès de l’Impératrice Catherine II, sa protectrice…

De Kyoto à New-York en passant par Paris….., Chantal Thomas nous entraîne jusqu’aux chutes d’Iguazú (qui signifie « grandes eaux ») et ses 275 cascades, à la frontière du Brésil et de l’ Argentine, lui évoquant les « grandes eaux » de Versailles et nous voilà partis sur les lieux…, puis à Paris, aux côtés d’Ernest Hemingway et son livre « Paris est une fête »… « Café Vivre. Chroniques en passant » est aussi un clin d’œil, un  hommage à Nicolas Bouvier, à sa manière de contempler, de capturer les moments forts.

En remontant le temps, en compagnie de Chantal Thomas, on ne s’ennuie pas ! C’est un joli voyage que nous parcourons ! Elle a le sens du détail. On apprend mille choses. Elle a un talent d’observatrice, de conteuse. Érudite, elle a aussi beaucoup d’humour. Chantal Thomas nous invite en terrasse, dans ce Café Vivre pour partager ce bonheur de Vivre, ce bonheur de liberté, ce bonheur de rêvasser, de méditer. Tout en mesurant la fuite du temps qui passe, c’est aussi un bon moment de réflexion qu’elle nous propose. C’est sans regret, sans nostalgie qu’elle nous fait vivre ces moments passés. Et on se dit : qu’elle chance elle a eue, Chantal Thomas, de vivre tout cela !…

Librairie Doucet/Marie-Christine

Chantal Thomas, romancière et essayiste a été révélée au grand public en 2002 avec « Les Adieux à la Reine » (pris Femina) dont l’adaptation au cinéma a été récompensée par le prix Louis-Delluc. « Souvenirs de la marée basse » (2017) a eu également son succès. Son dernier livre paru au Seuil « East Village Blues » a été publié en 2019. L’ensemble de son oeuvre romanesque a été traduite dans de nombreux pays. En 2014, Chantal Thomas a reçu le Grand Prix de la Société des Gens de Lettres pour l’ensemble de son oeuvre ainsi que le prix Roger Caillois en littérature française.

« Café Vivre. Chroniques en passant »– 208 pages – Prix : 17 € (paru le 28 mai 2020) – numérique : 12 €

Jeu pour confinés littéraires !

Chères lectrices, chers lecteurs et ami(es)s confinés (es) de la librairie, 
la vie francaiseEn attendant de vous retrouver en librairie, un petit jeu littéraire !
(et quelques titres)

« Bel Ami», vous qui aimiez « Bourlinguer », franchir « La porte étroite », vous qui aviez « Le diable au corps » ne faites pas « L’innocent », je vois que vous avez « La nausée », « Les mains sales », « L’humeur vagabonde », « L’âme brisée »… Vous craignez d’avoir « La Peste », de plonger dans « Le monde du silence » pour un long « Voyage au bout de la nuit » en regrettant « Les vertes années » et vous voilà soudain dans « La confusion des sentiments », « A la recherche du temps perdu » !… « Autant en emporte le vent » et « Bonjour tristesse »…la pestea la recherche

« On achève bien les chevaux » et vous êtes « Sur le fil du rasoir », «Sur les chemins noirs » me direz-vous ? « Orgueil et préjugés », « Paroles » que tout cela ! Ce n’est pas « Une vie » chers lecteurs confinés, « Rebellez-vous », « Relevez-vous, n’ayez pas peur »…

« Après avoir entendu vos plaintes, quoique je n’aie point le bonnet de docteur, je puis tout de même indiquer le remède à vos maux, qui est non point cachet, goutte, sirop ou liniment, mais consolation philosophique » alors suivez « Les élans du cœur », gardez « L’Espoir » et retrouvez « La joie de vivre » pas vrai « Les copains » ?

Vous avez, naturellement, plus de trois semaines, voire un mois, au moins, pour retrouver la date de l’incipit revisité d’un des « Propos d’un Normand » d’ALAIN que je suis confit d’avoir ainsi détourné, de même pour les auteurs de tous ces livres et s’il vous faut un peu plus de temps pour les lire ou les relire.

« Ce n’est pas la mer à boire » !… Vous l’aurez assurément…

Si d’aventure il vous manque quelques réponses, ce dont je doute, mandez-les, une fois « dé-confinés »… Postez vos commentaires sur le blog ! Voyez cela dès le retour de vos chers libraires, car vous leur manquez !

En attendant, à vous de jouer… très impatients de vous retrouver toutes et tous en bonne santé. Mais, surtout : 

PRENEZ SOIN DE VOUS ET RESTEZ CHEZ VOUS ! LISEZ, RELISEZ

A très vite.

Hubert/Librairie Doucet/MC

Le temps du confinement s’achève ! Vous avez sûrement trouvé tous les auteurs, mais, voici les réponses au « Jeu pour confinés littéraires ».

Bel Ami ( Guy de Maupassant) – Bourlinguer (Blaise Cendrars) – La porte étroite  (André Gide) – Le diable au corps  (Raymond Radiguet) – L’innocent (Philippe Hériat) – La nausée (Jean-Paul Sartre) – Les mains sales (J-P.Sartre) – L’humeur vagabonde (Antoine Blondin) – L’âme brisée (Akira Mitsoubayachi) – La peste -(Albert Camus) – Le monde du silence  (Jacques-Yves Cousteau) – Voyage au bout de la nuit (Louis-Ferdinand Céline) – Les vertes années (Archibald Joseph Cronin) – La confusion des sentiments (Stephan Zweig) – A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)- Autant en emporte le vent  (Margaret Mitchell) – Bonjour tristesse  (Françoise Sagan) – On achève bien les chevaux  (Orace Mc Coy) – Sur le fil du rasoir (Somerset Maugham) – Sur les chemins noirs (Sylvain Tesson) – Orgueil et préjugés (Jane Austin) – Paroles (Jacques Prévert) – Une vie (Guy de Maupassant) – Rebellez-vous  (Marie Laguerre) – Relevez-vous, n’ayez pas peur (Saint-Matthieu) – Les élans du cœur  (Félicien Marceau) – L’espoir (André Malraux) – La joie de vivre  (Emile Zola) – Les copains  (Jules Romains) – La mer à boire (Michel de Saint-Pierre)

Quant au propos d’Alain, il s’agit du propos du 23 novembre 1906, n°272 dans le volume des « Propos d’un Normand » de 1906, page 260, édité par l’Institut Alain en 2011. Il fut intitulé par la suite « Arthritique ». Le véritable incipit est le suivant : « Madame, lui dis-je, après avoir entendu… »

Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux – Patrick Pelloux – Ed. Robert Laffont

patrick pelloux

Mieux vaut mourir debout  que vivre à genoux

« Les derniers jours des grands hommes ».

RENCONTRE  SAMEDI 8 FÉVRIER  à 17 heures A LA LIBRAIRIE DOUCET avec Patrick PELLOUX 

À travers trente chroniques entièrement inédites, Patrick Pelloux renfile sa blouse de carabin-chercheur passionné d’histoire et nous invite à une nouvelle promenade au chevet des grands hommes. Une promenade médicale, littéraire, politique, sociale, artistique… au gré de laquelle on voyage de plus en plus.
Jugez plutôt : on y croise un prophète (Mahomet), bien entendu des rois (dont François Ier et Louis II de Bavière) mais aussi des reines (Cléopâtre, Marie Stuart, Marie-Antoinette), une impératrice (Sissi), des poètes et des écrivains (Rimbaud et Verlaine, Edgar Allan Poe, Rabelais, Colette, Casanova), des musiciens (Chopin, Glenn Miller, Billie Holiday), le capitaine Dreyfus ou encore le grand chef indien Sitting Bull- sans oublier les agonisants de la Commune ou du Chemin des Dames.
De livre en livre, le docteur Pelloux affirme un vrai talent de conteur, et sa plume, qui mélange empathie, franc-parler et humour avec une pointe d’insolence, nous entraîne à la suite au gré des époques, des thèmes, des personnages avec toujours le même plaisir, rare, d’apprendre en s’amusant.

Ecoutez Nathalie  sur France Bleu Maine, en deuxième partie et fin d’enregistrement    ici !

C’est un deuxième ouvrage sorti en fin d’année. Il avait produit le même type d’ouvrage il y a quelques années. En fait, il a enquêté sur la mort de grands hommes, mais de femmes également. Il raconte comment ils ont été soignés avec la médecine de l’époque, puis décédés. Comment cela se passerait aujourd’hui. C’est très chronologique. On commence par Mahomet et ça va finir par un personnage contemporain. On passe par de Funès, par Marie-Antoinette etc… C’est assez passionnant et Patrick Pelloux, c’est quelqu’un de toujours très intéressant à écouter et à lire. 

Nathalie -Librairie Doucet/MC

Patrick Pelloux : « Personnalité populaire à la pointe de tous les combats concernant la santé dans notre pays, mais aussi la défense de la laïcité depuis les attentats de 2015 et le massacre de ses amis de la rédaction de Charlie Hebdo. Patrick Pelloux est médecin urgentiste au SAMU de Paris. Il est également chroniqueur à Siné Mensuel et l’auteur d’une dizaine de livres, notamment ».

Librairie Doucet-

« Mieux vaut mourir debout  que vivre à genoux » Les derniers jours des grands hommes ». prix : 20 € (du 28/11/19)