ORDESA – Manuel Vilas – Éd.du sous-sol

ORDESAORDESA

Prix Femina Étranger 2019

“Mon cœur ressemble à un arbre noir couvert d’oiseaux jaunes qui piaillent et me perforent la chair.”  Tel est l’autoportrait brut et sans tabou d’un écrivain confronté à la disparition de ses parents.

Le titre du roman fait allusion à un endroit précis : ORDESA, un endroit situé dans les Pyrénées, à la frontière franco-espagnole. C’est le nom d’une montagne où Manuel Vilas passait ses vacances en famille, lorsqu’il était enfant.  Et, c’est là-bas qu’il nous emmène ! Ce livre intitulé ORDESA est aussi en  hommage à son père.

Manuel Vilas revisite avec beaucoup de mélancolie, le temps de son enfance, mêlant à la fois le présent et le passé. Sans être macabre, c’est à travers différents portraits des membres de sa famille qu’il nous invite à aller à la rencontre de ces êtres aimés et disparus. Il décrit une certaine Espagne, celle de la classe moyenne basse, à l’heure du franquisme, celle  d’une époque révolue, entre les années soixante et la fin des années soixante-dix. Il se remémore des scènes de la vie quotidienne.

Ce texte merveilleux et poétique est un peu comme une lettre qu »un fils adresse à ses parents, en guise de remerciements afin de réparer les erreurs du passé, prononcer les paroles qui n’ont pu être dites, leur dire à quel point ils avaient été importants pour lui, alors qu’ils étaient encore en  vie.

Un livre que l’auteur a écrit après le décès de sa mère. Un roman qui explore la mémoire familiale, les relations entre les pères, les mères et les enfants. Entre roman et fiction. Un récit délicat et bouleversant. 

Librairie Doucet/M.Christine

« ORDESA » – 398 pages – prix : 23 €

« Phénomène de librairie en Espagne, ORDESA a été désigné Meilleur livre de l’année par les grands quotidiens El País et El Mundo, imposant Manuel Vilas comme un écrivain majeur de la littérature espagnole. »

« Un livre magnifique, courageux et bouleversant » Javier Cercas. 

Maurice Genevoix – Aurélie Luneau & Jacques Tassin -Première biographie de l’auteur de « Ceux de 14 » Éd. Flammarion

maurice genevoix« C’est l’écriture qui témoignera pour moi demain »

« On se rend compte, aujourd’hui que Maurice Genevoix, est celui qui avait compris, avant tout le monde, ce qui se passait par rapport à la nature et à l’environnement, c’est-à-dire les méfaits de la société industrielle et de la société, telle qu’elle est. Il avait anticipé. Donc c’était un « alerteur ». Maurice Genevoix, un humaniste qui prônait la camaraderie, la liberté, le respect et l’espoir. » (Aurélie Luneau*).

Cette biographie est  née  à l’occasion  de la demande de panthéonisation de Maurice Genevoix, officialisée par Emmanuel Macron, Président de la République, en novembre 2018. A partir de ce moment-là, alors que Maurice Genevoix faisait partie du parcours de l’historienne, Aurélie Luneau,  qui avait lu «Ceux de 14»  comme tous « ses récits de guerre », alors qu’elle est en charge à France Culture, d’activités pour la réalisation de documentaires sur la Grande Guerre, puis à la tête d’un magazine sur l’environnement,  elle découvre que Maurice Genevoix était celui qu’on présentait comme l’un des premiers écologistes de France.  Elle s’est rendue compte qu’il n’existait aucune biographie. Après avoir multiplié les contacts auprès de quelques auteurs pouvant la rapprocher de Maurice Genevoix, elle sollicite la famille. C’est le petit-fils qui lui ouvrira les portes de la maison familiale aux « Vernelles », près d’Orléans, où de nombreux cartons, jamais répertoriés l’attendaient, lui permettant la réalisation  de cette magnifique biographie dont la préface a été rédigée par Julien Larere-Genevoix, petit-fils de Maurice Genevoix.

Il passe son enfance dans le Loiret où ses parents tiennent « Le Magasin », une épicerie-mercerie. Sa mère meurt d’une éclampsie quand il a 12 ans. Il vit son enfance rurale sur les bords de Loire. Puis ce sera le Lycée Pothier d’Orléans, le lycée Lakanal à Sceaux avant d’être reçu à l’Ecole normale supérieure en 1911. Ses auteurs de prédilection : Hugo, Balzac, Dumas, Stendhal, Flaubert, Maupassant puis  Tolstoï et les grands Russes. 

Maurice Genevoix, un homme écrivain poète, grand témoin de la Première Guerre Mondiale. Un homme qui, à partir de 1946, est devenu académicien (56 ans). Il rentre dans ce grand monde et dans cette maison illustre de l’Académie française dont il deviendra secrétaire perpétuel, fonction qu’il quittera en 1974 pour se consacrer pleinement à l’écriture. Il est invité partout, sur tous les plateaux de télévision, à la radio, on lui confie des émissions, c’est-à-dire qu’il devient une star médiatique. Jacques Chancel multiplie les émissions avec lui, Bernard Pivot, Anne Sinclair et la liste est longue… C’est en 1925 qu’il reçoit le prix Goncourt à 35 ans, pour « RABOLIOT » retraçant les aventures d’un braconnier de Sologne, traqué par un gendarme (un livre à lire ou relire, comme tant d’autres, écrits par cet auteur si proche de la nature) 

Sa traversée du siècle est longue. Lorsqu’il meurt, il est connu de tout le monde et aujourd’hui, on l’a oublié !. Né en 1890, il s’éteint à l’âge de 90 ans (en 1980), inhumé au cimetière de Passy (Paris). Suite à un contre-temps, ce n’est qu’en novembre 2020 que Maurice Genevoix entrera au Panthéon. 

Une biographie fort intéressante, très agréable à lire, très bien documentée, illustrée de nombreuses reproductions, d’écrits, de notes de Maurice Genevoix. Des photos, des textes où il raconte le quotidien, la vie au front avec ses camarades.

Librairie Doucet/M.Christine

Aurélie Luneau, docteur en histoire, diplômée de l’IEP de Bordeaux. Productrice à France Culture, est l’auteur de livres remarqués notamment radio Londres. Les voix de la liberté (1940-1944). Historienne de la radio et production de l’émission « De cause à effets, le magazine de l’environnement » sur France Culture. (Aurélie Luneau*)  Jacques Tassin est chercheur écologue au Cirad, auteur de nombreux ouvrages sur les plantes et l’écologie. Grand administrateur de l’oeuvre de Maurice Genevoix, il lui a consacré plusieurs livres.

« Maurice Genevoix- Biographie » de Aurélie Luneau & Jacques Tassin – 295 pages – Prix : 24.90 € (paru le 26/10/19)

Entre 1960 et 1970  l’écrivain se consacre à la rédaction de romans et récits avec pour toile de fond, la nature, La Loire, La Sologne et publie : « La Loire »« Agnès et les garçons » « Tendre Bestiaire, Bestiaire enchanté, Bestiaire sans oubli« … En 1970, il reçoit le Grand prix national des lettres pour l’ensemble de son oeuvre :  « Rémi des Rauches » « La boîte à pêche » ‘La Loire, Agnès et les garçons » « La dernière harde » « La forêt perdue », « Un jour » etc….. En 1972 « La Mort de près », sur son expérience de la Grande Guerre. Jusqu’à la fin de ses jours il sera hanté par ce qu’il a vécu. 

 

Surface – Olivier Norek- Éditions Michel Lafon // Edmonde par Dominique de Saint-Pern -Éditions Stock

Ecoutez Nathalie de la librairie Doucet qui vous présente les deux ouvrages cités ci-dessus, en compagnie de Clarisse Frigoul, sur France Bleu Maine en cliquant ici !

Rencontre-dédicace d’Olivier NOREK – prix Maison de la surfacePresse 2019 – 

mercredi 22 mai à 18 heures à la librairie Doucet 

Après 93, destination l’Aveyron !

« Surface » emporte le lecteur dans une ambiance oppressante où les secrets les plus enfouis menacent de faire imploser le petit village perdu d’ Avalone. 

Après un grave accident, une capitaine de la PJ parisienne s’y retrouve parachutée bien malgré elle. 
L’apparition du cadavre d’un enfant disparu 25 ans auparavant va profondément bouleverser le quotidien des villageois et la reconstruction de la policière.

OLIVIER NOREK est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche du SDPJ 93 depuis quatorze ans.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages : Série Capitaine Coste : Aux éditions Michel Lafon : 1. « Code 93 » est son premier livre (2013 ) 2. « Territoires » (2014 )  3. « Surtensions » (2016) – prix du polar européen en 2016 – – 2017 : « Entre deux mondes » (prix Sang d’encre des lycéens 2018 – 

« Surface » est son cinquième roman ! Et Le conseil du jour de Nathalie sur France Bleu Maine  : « si vous n’avez jamais lu de polar d’Olivier Norek, lisez-en au moins un, ils sont tous superbes ! Vous accrochez dès les premières pages ».

« Surface » 426 pages – prix 19.95 € (parution le 4/4/2019)

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Vendredi  24 Mai à 18 h, la librairie Doucet reçoit  Dominique  de Saint Pern pour son livre  : « Edmonde »

Edmonde

Dominique de Saint Pern est journaliste au Figaro, au Monde, à Elle et elle a déjà écrit une biographie il y a quelques années de « La Baronne Blixen » qui a été assez remarquée. Là, elle revient avec « Edmonde ». C’est une biographie partielle, de Edmonde Charles-Roux, une jeune femme, née au début du XXème siècle, issue d’une famille très aisée. Le père est ambassadeur de France notamment à Prague. Elle vit dans plusieurs villes d’Europe avant d’arriver en France et la biographie va se concentrer sur les années 1938 à 1945/46, années de la Seconde Guerre mondiale parce que ça va être  pour cette jeune femme, l’occasion de s’affirmer. Son milieu la destine plutôt à épouser un bon parti et à faire des enfants. Elle a jusque là une vie assez légère, assez frivole, de réceptions en défilés de mode etc… Tout au début de la guerre, dès 1939 elle va  s’engager comme infirmière sur le front volontairement et puis, une fois qu’elle rentre du front, tout en maintenant cette vie un peu frivole de réceptions, elle va  grâce aux relations de son père, renseigner la Résistance et cacher des juifs dans son jardin. Elle va refuser d’épouser un beau parti de son milieu. Ce sont les années cruciales pour cette femme qui va prendre sa vie en mains, qui va décider puis devenir une femme libre. Ce sera à la fin de sa vie, l’épouse de Gaston Defferre, le maire de Marseille. Après la guerre, elle va créer des magazines…..

Dominique de Saint Pern a plongé dans les archives de la famille qui lui ont été ouvertes. Il y a forcément des choses..-un peu romancé mais c’est vraiment inspiré- de la vie d’Edmonde Charles-Roux, une vie qui a été fascinante.

« Edmonde » – 403 pages – prix : 21,50 € (parution en mars 2019)

Dominique de Saint Pern journaliste, rédactrice en chef de Vogue, écrivain primé et membre de l’académie du prix Goncourt, est l’auteure de « L’Extravagante Dorothy Parker » (Grasset, 1994) – « Les Amants du Soleil noir »– « Harry et Caresse Crosby »(2005) – « Pour l’amour d’un guerrier » (2007) – « Baronne Blixen » (Stock 2015)

Nathalie sur France Bleu Maine (cliquez ici !) – Librairie Doucet/MCh

Edmonde – Dominique de Saint Pern – Éditions Stock

EdmondeUNE FEMME EXCEPTIONNELLE !
Vendredi  24 Mai à 18 h, la librairie Doucet sera heureuse d’accueillir Dominique  de Saint Pern qui vient présenter « Edmonde », titre de son nouveau livre.
Cette journaliste est donc également écrivaine-biographe.
Les personnages réels qu’elle choisit et qui l’inspirent, des femmes principalement, peuvent être considérés aussi comme des personnages de romans tant ils sont hors du commun.
Citons un seul exemple avec « Baronne BLIXEN », paru en 2015 et qui évoque cette femme extraordinaire qui a permis à Meryl Streep d’interpréter un rôle magnifique dans le film « Out Of Africa« . Pour Dominique de Saint Pern cela ne s’arrête pas là. Après l’ Afrique, Karen Blixen a eu une autre vie au Danemark, tout à fait différente mais aussi passionnante.
Cette fois-ci nous restons en France avec Edmonde.
Qui est donc cette Edmonde virevoltante, vibrante, libre, aux vies multiples ? Nous la connaissons tous.
Elle est née en 1920 et décédée en 2016. Il s’agit d’ Edmonde Charles-Roux.
Souvenez-vous de cette dame plutôt austère, au chignon perpétuel et sévère et au regard acéré. Elle fut Madame Gaston Defferre qui fut, lui, maire de Marseille.
Elle obtint le Prix Goncourt en 1966 pour « Oublier Palerme » et devint présidente de l’Académie Goncourt en 2002 jusqu’à son décès.
Grâce à Dominique de Saint Pern nous découvrons la jeune Edmonde de 1938 à 1945.
Le premier chapitre montre une Edmonde Charles-Roux âgée, fatiguée, qui revit ses souvenirs. Nous la voyons alors petite fille dans les années 20 , avec ses nurses, son frère, sa sœur. Son père était ambassadeur et ses parents sortaient beaucoup. C’était l’aisance d’une haute bourgeoisie mêlée d’aristocratie, les nombreux pays où ils ont séjourné, les amis célèbres ou non qu’ils côtoyaient. Déjà, petite, on sent sa force de caractère.
A 18 ans, pour elle aussi, ce sont les bals, les grands couturiers. Elle partage son temps entre la Villa Séréna à Marseille et Rome. Bien sûr nous sommes alors en 1938 et l’Europe commence à gronder.
Cela ne l’empêche pas de se « fiancer » avec Camillo Caetani qui si elle l’épouse fera d’elle une duchesse et une princesse. Tout va très bien, ils sont très amoureux.
Cependant c’est la guerre et rien ne se passe comme prévu. Camillo sera tué. Il a voulu combattre pour son pays mais pour une cause, celle de Mussolini, qui n’était pas la sienne.
Par ailleurs, Cyprienne, la sœur d’Edmonde, va épouser le prince del Drago, qui fait partie des Chemises noires, et sera très proche du gendre de Mussolini.
Edmonde trouvera la force d’intervenir en prenant tous les risques pour tenter de sauver sa sœur.
Par ailleurs, la même Edmonde s’engagera comme infirmière militaire, sera sous les bombes et renseignera la Résistance.
Cela ne l’empêche nullement de skier à Megève, d’être très proche du célèbre pianiste Samson François et aussi des non moins célèbres Vilmorin, par exemple.
C’est le paradoxe d’Edmonde : assumer d’être une mondaine et par ailleurs s’engager avec force et conviction, dans un monde tout à fait différent et elle continuera toute sa vie. Mais ici nous nous arrêtons en 1945 avec une jeune fille qui a su se métamorphoser en femme libre.
Nous attendons la suite de cette vie étonnante, d’autant plus que le style de Dominique de Saint Pern nous emporte tambour battant dans cette vie bouillonnante, étourdissante et si riche dans cette période plus que troublée.
Un vrai roman, cette vie dEdmonde !
Et tout est vrai, il a seulement fallu la plume de Dominique de Saint Pern pour l’éveiller à notre connaissance.
Bravo !!
Marie-José/Librairie Doucet/M-Ch

« Edmonde »403 pages – prix : 21,50 € (parution en mars 2019)

Dominique de Saint Pern journaliste, rédactrice en chef de Vogue, écrivain primé et membre de l’académie du prix Goncourt, est l’auteure de « L’Extravagante Dorothy Parker » (Grasset, 1994) – « Les Amants du Soleil noir » « Harry et Caresse Crosby » (2005) – « Pour l’amour d’un guerrier » (2007) – « Baronne Blixen » (Stock 2015)

Le matin est un tigre – Constance Joly- Éditions Flammarion **** Nous aurons été vivants – Laurence Tardieu -Éditions Stock **** Cinquante nuances de bleu Camille Lacourt – Éditions Michel Lafon

nous aurons été vivants Laurence Tardieu & Constance Jolyle matin est un tigre

seront présentes à la librairie Doucet

JEUDI 16 MAI à 18 heures

Rencontre à quatre mains par deux auteures de textes forts, mais sensibles et délicats, remarquées récemment par La Grande Librairie. Consacrés à la disparition de son enfant ou au combat à mener pour aider sa fille, ces textes sont dédiés aux relations entre une mère et sa fille.

Écoutez Marie-Adélaïde sur France Bleu Maine, ce 14 mai (cliquez ici !) Vous savez, c’est très amusant en littérature d’avoir des livres qui rentrent en concordance parce que leur écriture est poétique, leur écriture est intense et qu’elle traite d’un sujet assez universel, un sujet pas facile, qui sont les rapports mère-fille. C’est quand même quelque chose de très compliqué entre le moment où on est dans un rapport totalement fusionnel avec sa fille, entre le moment où –parfois ça arrive aussi- ces filles vont devoir s’occuper de leur maman, vont devoir dépasser,  outrepasser leur rôle pour prendre à bras-le-corps les soucis, les baisses de régime, les états d’âme…. La frontière est très mince. Qui doit s’occuper de qui ? – Jusqu’où peut-on aller ?  – Ce sont des textes très importants à mon avis, puisqu’ils nous montrent, ils nous démontrent- On ne peut pas, en tant que mère, aller trop loin lorsqu’on va demander à nos filles, et que par moment il faut les laisser évoluer, grandir, avancer et prendre leur poids de déception, de peine, de joie dans la vie, mais les leurs…. Et qu’on ne peut pas les faire partir avec un sac, une valise en plus, qui sont nos peines et nos chagrins…. 

Deux écritures différentes 

– Laurence Tardieu,  très élégante, très introspective. Elle nous raconte l’histoire d’Hannah qui un jour a perdu sa fille :  Lorette a disparu. Elle est vivante mais elle ne sait pas où ? – Et ça fait sept ans qu’elle ne donne pas de nouvelles. C’est très fort. C’est très dur !

 Constance Joly, la problématique est différente. Sa fille est entrain de s’étioler, de disparaître et avant qu’elle soit atteinte d’une maladie incurable, elle se rend compte que ce n’est pas forcément à ce niveau-là que ça se joue ;  elle va se battre contre tous, pour triompher et rendre la vie à sa fille.

Nous aurons été vivants 

Présentation : En ce matin d’avril 2017, Hannah croit un instant apercevoir Lorette, sa fille partie il y a sept ans sans laisser la moindre trace ni mot d’explication. Dès lors, plus rien ne peut se passer comme avant : violent séisme intérieur, la vision a fait rejaillir tout ce qu’elle avait tenté d’oublier. Une journée particulière, donc, mais aussi trente ans de la vie intime d’Hannah Bauer, femme, artiste, mère, prise dans les soubresauts de son histoire familiale et de celle de l’Europe.

Un des plus beaux textes de la rentrée 2019, une femme éperdue devant la disparition de sa fille, les relations amoureuses qui s’effritent et l’âge qui avance… des pages magnifiques, quelle émotion dans ces pages tout en retenue !

Nous aurons été vivants – prix : 19 € –  272 pages (parution 2/1/2019)

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Fanny ChesnelLe matin est un tigre 

Présentation : Dans une langue merveilleusement poétique et imagée, Constance Joly met en scène l’histoire de ce que l’on transmet, malgré nous, à nos enfants. Le matin est un tigre parce que, certains jours, la vie est un combat et qu’il faut bien arriver à s’en débrouiller.

Entre rires et larmes, le combat d’une mère pour sauver sa fille d’un mal étrange.

Poésie, humour, charme tout est réuni dans ce premier roman où l’écriture est magnifique du début à la fin du texte. Bravo !

Le matin est un tigreprix 16 € – 160 pages (parution 9/1/2019)

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VENDREDI 17 MAI  à 18 heures – Rencontre avec CAMILLE LACOURT – 

 « Cinquante nuances de bleu » – autobiographie

Cinquante nuances de bleu / autobiographie

« Je n’ai jamais parlé de cette étrange déception à personne. La mélancolie du vainqueur. Un phénomène de descente, de décompression, peut-être, comme lorsque tu remontes trop vite des profondeurs. »

Avec une liberté totale, Camille Lacourt raconte cette incroyable épopée mais également ses côtés sombres : rivalités, coups bas et amour impossible. Un regard lucide et sans concession sur une incroyable aventure intime et collective.

Cinquante nuances de bleu Editions Michel Lafon – Prix : 19.95 € – (paru le 28/2/19)

Marie-Adélaïde/Librairie Doucet/MC

Écoutez Marie-Adélaïde de la librairie Doucet sur France Bleu Maine, en compagnie de Sophie Thomas, en cliquant ici !

 

Einstein, le sexe et moi – Olivier Liron – Alma éditeurs –

einstein le sexe et moi JOLI COUP DE CŒUR DE LA SEMAINE DE NATHALIE !

UNE BELLE LEÇON quOlivier LIRON  viendra partager avec nous à la librairie Doucet

JEUDI 29 NOVEMBRE à 18 heures.

 » Je me suis rempli la tête d’informations pour peupler ma solitude, pour oublier l’essentiel, pour dompter l’absence et le chagrin. Comme si apprendre des milliers d’informations sans queue ni tête, peupler la mémoire était un réflexe de survie. »

Il s’agit du deuxième roman d‘Olivier Liron, jeune auteur  normalien, autiste Asperger et son livre commence ainsi : «  Je suis autiste Asperger, ce n’est pas une maladie, je vous rassure, c’est juste une différence. »

Nous sommes en 2012, le candidat se retrouve sur le plateau télé de FR3, et participe à la super finale de « Questions pour un Champion » avec le célèbre animateur, Julien Lepers. Ce livre, se déroulant tout au long de l’émission de la super-finale, est découpé en quatre parties qui correspondent aux quatre manches de « Questions pour un Champion ». Avec lui, nous rentrons dans l’envers du décor de l’émission télévisée, des autres candidats avec leurs petits tics, leurs petites manies etc.. En tout cas lui,  il va vraiment pour gagner… Et ce qui est intéressant dans ce roman autobiographique, ce n’est pas tant le déroulement de l’émission de « Questions pour un Champion », c’est juste que chaque question qui leur est posée est l’occasion pour lui de faire des digressions sur son vécu d’autiste Asperger, notamment sur son enfance, ses années collège ou lycée qui ont été compliquées, jusqu’à ses premières rencontres avec de jeunes femmes, puis de réaliser, en tant qu’autiste Asperger combien la vie est difficile lorsqu’on vit cette différence, plongé dans la solitude mais aussi des moments joyeux quand il nous raconte comment la littérature et la poésie l’ont sauvé ! – A m’entendre, vous pourriez penser que c’est un livre un peu difficile. Eh, bien, pas du tout ! Au fil des pages, on rit parce qu’il a une espèce d’autodérision… Il ironise un peu Julien Lepers sur sa carrière de chanteur avorté ! On rit vraiment. Il y a des moments drôles, des moments d’émotion, c’est fabuleux. Il nous décrit les deux cent mille questions qu’il a apprises par cœur, et la fameuse multiplication qu’il pose dans sa tête et dont il faut  trouver absolument le produit de (247 856 x 91) et puis des listes et des listes de questions……. 

Sincèrement, c’est drôle, c’est très humain, c’est touchant et  plein d’émotion ! C’est FABULEUX, c’est MAGNIFIQUE  !

Nathalie/librairie Doucet/M. Christine

EINSTEIN, LE SEXE ET MOI. 200 pages – prix : 18 € (paru le 06/09/18)

Écoutez en replay, Nathalie de la librairie Doucet en compagnie de Sophie Thomas sur France Bleu Maine lors de l’émission de mardi 16 octobre (Fréquence 96.O FM) rubrique LIVRES.

Olivier Liron est né en 1987. Normalien, il étudie la littérature et l’histoire de l’art à Madrid et à Paris avant de se consacrer à la scène et à l’écriture. Il se forme en parallèle comme comédien à l’Ecole du Jeu, au cours Cochet. Il a également une formation de pianiste en conservatoire. Au théâtre, il écrit quatre pièces courtes qui s’accompagnent de performances : « Ice Tea » (2008) – « Entrepôt de confections » (2010) – « Douze douleurs douces » (2012) – « Paysage avec koalas » (2013). Il réalise aussi de nombreuses lectures (Cendrars, Pessoa, Michaux, Boris Vian, textes des indiens d’Amérique du Nord). En 2015, il crée la performance Banana spleen à l’Ecole Suisse Internationale. En 2016, il fonde le collectif Animal Miroir actuellement en résidence au Théâtre de Vanves. En tant que scénariste pour le cinéma, il a reçu l’aide à la réécriture du CNC (centre national du cinéma) pour le long métrage de fiction Nora avec Alissa Wenz et l’aide à l’écriture de la région Île-de-France pour le développement du long métrage. Un cœur en banlieue. Il publie des nouvelles dans les revues Décapage et Créatures. Son premier roman « Danse d’atomes d’or » est publié chez Alma Éditeur.

 

Jours brûlants à Key West de Brigitte Kernel – (Flammarion) – Biographie de Denis Westhoff « Sagan et fils » (Stock) – Bonjour Tristesse (BD) de Frédéric Rebena (Rue de Sèvres)

jours brulants à key west« ON A TOUS EN NOUS QUELQUE CHOSE DE SAGAN. »
En présence de Denis Westhoff,  fils de Françoise Sagan et en partenariat avec la Librairie Bulle, la librairie Doucet recevra
SAMEDI 9 JUIN à 17 h 00 – 
(lieu de la Rencontre-dédicace à la Librairie Doucet)
Trois auteurs : Brigitte Kernel, Denis Westhoff, Frédéric Rebena 
 pour (re)découvrir Françoise SaganBonjour tristesse frédéric Rebena
denis westhoff sagan et fils
Marie-Adélaïde va nous raconter le jour où Françoise Sagan « Bonjour Tristesse » a rencontré Tennessee Williams
Ce livre est un vrai petit bijou. Pour vous situer : un huis-clos à Key West en plein été.  – Vous imaginez ! – Il fait très très chaud. Il y a une ambiance moite. Le désir est sous-jacent… On imagine une ambiance où tout le monde se regarde, se fait un peu de l’effet….
 
Brigitte Kernel a réussi à retranscrire cette atmosphère lourde, pesante, moite à merveille. Tennessee Williams, l’écrivain favori de Françoise Sagan, l’invite pendant qu’elle est en pleine tournée américaine, à la suite de « Bonjour Tristesse ». Elle est épuisée et il lui dit : – « Pas de problème, je t’invite, viens dans ma maison »... Ils ont un peu de mal à communiquer. Elle, ne parle pas très bien l’anglais et Tennessee Williams ne parle pas français.  Ce sont deux amoureux des mots et puis…., beaucoup d’admiration de la part de Françoise Sagan. Ils ne sont pas seuls dans cette maison, il y a Carson McCullers, une très grande auteure américaine. Elle a 38 ans, mais elle ressemble à une vieille femme, elle est malade, elle a fait une « attaque » et son mari s’est suicidé. Elle est épuisée..  C’est également une grande amie de Tennessee Williams. Elle voit arriver ce petit monstre charmant avec beaucoup de méfiance. Elle est un peu séduite par sa personnalité,  Carson était un peu bisexuelle aussi !. Elle est très attirée par cette jeune fille qui n’a que 19 ans, complètement subjuguée par sa fraîcheur, rayonnante de spontanéité. Elle n’a peur de rien et dit tout  haut ce qu’elle pense…
Il y a aussi Frank Merlo, l’amant de Tennessee Williams, qui parle français. Il sert d’interprète à tout ce petit monde-là.. Il se rend compte que Tennessee Williams ne l’aime plus autant qu’il l’a aimé et que sa vie, il va peut-être la vivre différemment. Il est très beau lui aussi !. Vous voyez tous ces personnages, c’est presque une pièce de théâtre……
Une histoire vraie, devenue roman !
Un livre qui parle de souvenirs mais aussi d’écrivains, de littérature, de sentiments, dans une ambiance solaire et envoûtante.
Avec beaucoup de finesse, Brigitte Kernel se glisse dans la peau de F. Merlo, nous faisant vivre le séjour à Key West de la toute jeune Françoise Sagan, particulièrement à l’aise, apportant un souffle nouveau dans le trio Carson McCullers, Tennessee Williams et Frank Merlo qu’elle va bouleverser. 
Brigitte Kernel a été pendant de nombreuses années productrice-animatrice d’émission littéraires à France Inter et a également été chroniqueuse littéraire dans « Place aux livres » sur LCI et dans « Rive droite, Rive gauche » de Thierry Ardisson sur Paris Première.
Ses romans : « Dis-moi oui », « A cause d’un baiser», « Fais-moi oublier». Elle a publié chez Flammarion le très remarqué « Agatha Christie, le chapitre disparu. »

 

Ecoutez Marie-Adélaïde sur France Bleu Maine en compagnie de C. Bouniot en cliquant ici.

Marie-Adélaïde/M. Christine

« Jours brûlants à Key West » – Brigitte Kernel – 267 pages – Prix : 19 €uros –

« Sagan et fils » – 256 pages – Prix : 19 € – ou Livre de poche 24O pages – prix : 6.60€

« Bonjour Tristesse » – (BD) – Frédéric Rebena – 104 pages – prix : 18 €

 

François-Joseph et Sissi, le devoir et la rébellion – Jean des Cars – Editions Perrin

SISSI

« FRANÇOIS-JOSEPH et SISSI » – Le devoir et la rébellion (sous-titre correspondant à l’un et à l’autre)

Jean des Cars est historien, spécialiste, entre autres, des grandes dynasties d’Europe : Les Windsor, Grimaldi, Hasbourg, Romanov…

Il était venu nous présenter lors de sa parution, en 2015 : «Nicolas II et Alexandra de Russie, une tragédie impériale », une histoire tragique et passionnante.

François-Joseph, ce monarque-soldat (toujours en uniforme), Empereur d’Autriche, c’est le devoir et elle, Elizabeth en Bavière, dite Sissi, c’est la rébellion.

Jean-des Cars a déjà écrit sur ces deux personnages de l’Histoire, principalement sur Sissi d’ailleurs, mais ici il réalise une biographie croisée particulièrement intéressante car nous les découvrons tous les deux avec des personnalités si différentes que l’on peut parler de l’union des contraires. L’auteur insiste surtout sur Sissi et c’est bien normal car les rebelles attirent toujours.

Il faut se rappeler que François-Joseph a été placé très jeune sur le trône d’Autriche par sa mère l’Archiduchesse Sophie ; celle-ci va toujours garder une forte influence sur lui. Quant à Sissi, qui n’était pas la prétendante officielle, avait à peine 16 ans quand l’empereur tomba amoureux d’elle et l’épousa très vite.

Ce fut en effet un véritable coup de foudre de sa part à lui. Pour elle ce fut différent : « On n’envoie pas promener un empereur d’Autriche ».

Sa belle-mère Sophie veut la mettre sous sa coupe mais, alors qu’elle a quitté sa famille et sa jeunesse insouciante, elle ne s’habituera jamais au protocole de la cour  et de la Hofburg.

Seule la Hongrie la consolera quelque peu. Elle en deviendra la Reine très aimée. Fuir est devenu son obsession et elle ne sera jamais en aussi bonne santé que loin de Vienne.

Pendant ce temps là, François-Joseph s’occupe très sérieusement des affaires de l’État et les soucis ne manquent pas, à commencer par exemple par la guerre de Crimée…

Pour le couple les drames seront nombreux : la mort d’une première fille, l’exécution de Maximilien, frère de François-Joseph, alors qu’il était empereur du Mexique.  Et puis surtout Mayerling, avec la mort de Rodolphe, leur seul fils et héritier et bien d’autres tragédies encore.

Ce qui est certain c’est qu’ils s’écrivaient beaucoup. Leur dernière fille a retrouvé leurs lettres qui prouvent l’amour et la complicité de ses parents.

D’ailleurs, lorsque Sissi fut assassinée à Genève, François-Joseph ne s’en remit jamais et vécut 18 ans de solitude, entouré des portraits de celle qu’il avait toujours aimée.

540 pages magnifiquement illustrées qui nous en apprennent beaucoup sur ce couple impérial devenu légendaire.

Marie-José/M. Christine

FRANÇOIS-JOSEPH et SISSI – 540 pages – Prix 25 €

La promesse de l’aube – Romain Gary – Folio et François-Henri Désérable – Un certain M. Piekielny – Gallimard

la promesse de l'aube

LA PROMESSE DE L’AUBE ADAPTÉE AU CINÉMA

En ce mois de décembre, le récit autobiographique de Romain Gary « La promesse de l’aube » est remis deux fois en lumière.

Tout d’abord, grâce à François-Henri Désérable pour le remarquable roman « Un certain M. Piekielny«  (Gallimard), de cette rentrée littéraire 2017. un certain m. piekielnyCe M. Piekielny, cet homme voisin de palier de l’écrivain au n° 16 de la rue Grande-Pohulanka, dans la ville de Wilno, actuellement Vilnius, où vécut Romain Gary (plus exactement Roman Kacew), rencontré au chapitre 7 de « La promesse de l’aube ».

Ensuite, grâce à l’adaptation cinématographique que nous pourrons voir dans les salles, à partir de 20 décembre, réalisée par Eric Barbier, jouée par Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg.

Donnez-vous le temps de lire « La promesse de l’aube » mais aussi « Un certain M. Piekielny », roman dans lequel le jeune auteur nous emmène sur les traces de Romain Gary.

Suivez François-Henri Désérable à Vilnius !  C’est un vrai plaisir de lecture ! Un livre éblouissant et profond, plein de digressions littéraires et culturelles, des pages magnifiques, très émouvantes. L’histoire, les souvenirs littéraires,  le style, l’humour….. le tout mené à la manière d’une enquête !

« Tout est parti de « La promesse de l’aube » que je considère comme un chef-d’œuvre, tant Romain Gary a ce pouvoir de rehausser le réel » souligne F. H. Désérable.

Le livre de Romain Gary publié en 1960 est une ode, à la mère de l’auteur, « La promesse de l’aube », une promesse, un engagement que le narrateur a pris envers sa mère  : devenir une personne importante !

« Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D’Annunzio, Ambassadeur de France -tous ces voyous ne savent pas qui tu es ! Je crois que jamais un fils n’a haï sa mère autant que moi, à ce moment-là. Mais, alors que j’essayais de lui expliquer dans un murmure rageur qu’elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l’Armée de l’Air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j’entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports : – Alors, tu as honte de ta vieille mère ? »

« La promesse de l’aube » est le récit d’un amour exceptionnel ! Un récit qui dépeint la vie de Roman Kacew,  et son amour pour sa mère…, se surpassant dans l’écriture pour satisfaire les désirs de sa mère. Cette mère à l’amour exclusif pour son fils qui n’a  fait que reporter toutes ses ambitions sur lui ! Un fils qui a tenu sa promesse d’adolescent (d’où le titre de son livre), devenant l’auteur que l’on connaît !

 » La promesse de l’aube » – 400 pages – collection Folio – prix 8,20 €uros. – « Un certain M. Piekielny » – Editions Gallimard – 272 pages – prix : 19.50 €

M. Christine

Taba-Taba – Patrick Deville – Editions du Seuil – Fiction et Cie

TABA TABA.jpgRETOUR AUX SOURCES

Patrick Deville est un grand voyageur, un aventurier presque, qui a écrit une dizaine de romans. Il n’aurait peut-être pas écrit ce roman sans les archives familiales retrouvées après la mort de sa tante. (Archives qui ont par miracle survécu aux guerres et aux déménagements.) Il s’agit donc d’un roman autobiographique mais aussi biographique, historique et pourquoi pas géographique et géopolitique !!

Tout commence au début des années 60, près de Saint-Brévin, en face de Saint-Nazaire, dans un lazaret  pour les lépreux d’abord puis devenu hôpital psychiatrique. Le père de l’auteur y est administrateur et lui, l’enfant, se lie avec un Malgache interné qui ne répète que « Taba-Taba ».

C’est à partir de là et grâce aux archives retrouvées que Patrick Deville, dans une multitude de petits chapitres et de « petites traces », va dérouler l’Histoire depuis Napoléon III jusqu’aux derniers attentats que la France a subis. La Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale tiennent une grande place avec, entre autres, les lettres des soldats retrouvées.

On voyage beaucoup en France, dans le Sud, le Nord… partout et sans suivre vraiment de chronologie mais au gré des souvenirs de Patrick Deville et des routes qu’il parcourt au volant de sa Passat.

Nous allons aussi hors de France pour le voyage bien sûr mais aussi pour rappeler l’époque coloniale, les faits brillants et ceux qui ne le sont pas et qui montrent que le monde est toujours sur le pied de guerre, au vrai sens du terme.

Nous rencontrons beaucoup de personnages, militaires, ambassadeurs, écrivains… et Véronique Yersin, la descendante d’Alexandre Yersin également grande voyageuse .

C’est un livre très riche, très documenté et les courts chapitres permettent de le lire facilement. De plus le style de Patrick Deville est toujours remarquable.

Une bonne lecture de la rentrée littéraire- « Taba-Taba » était en lice, dans la première sélection pour le Goncourt 2017.

Marie-José/M-Christine

« Taba-Taba » – 432 pages – Prix 20 €

En 2012, Patrick Deville est venu au Mans  présenter « Peste & Choléra » (Seuil) qui a permis de découvrir la vie d’Alexandre Yersin, chercheur à l’Institut Pasteur. (Prix du roman Fnac – prix Femina) –  Patrick Deville est l’auteur de « Viva » (2014 – Le Seuil) – « La Tentation des armes à feu » (Seuil – 2006) –