Boire et déboires en terre d’abstinence- Lawrence Osborne – Editions Hoëbeke-

boire-et-deboireslire_revue_logo « Depuis de nombreuses années (1975),  le magazine « LIRE » décerne « ses 20 meilleurs » livres de l’année.  C’est au Grand Palais, que le 1er décembre, il a attribué ses palmes annuelles et selon le magazine « LIRE », celle du meilleur livre revient à Elena FERRANTE pour « LE NOUVEAU MONDE » qui a été désigné comme meilleur livre de l’année ……

Voici le 12ème  livre sur les 20 meilleurs de la liste !   A la manière d’un calendrier de l’Avent, au cours de ces derniers jours de l’année 2016, vous aurez l’occasion de les découvrir sur ce blog.

Récit de voyage

Résumé : L’auteur a parcouru divers territoires (Turquie, Egypte, Pakistan, Emirats arabes unis, etc.) avec comme fil conducteur, la recherche d’un verre d’alcool tous les soirs. Des considérations sur l’ivresse, des récits de voyages et de rencontres qui sont le reflet d’une méditation sur l’Orient et l’Occident à travers le rapport à l’alcool. ©Electre 2016

Quatrième de couverture  : Pourquoi, au juste, boit-on – entendez : de l’alcool ? Les non-buveurs ont-ils quelque chose à nous apprendre ? Le fait de boire relève-t-il d’une tradition vénérable, d’une addiction dangereuse, d’une maladie de l’âme ? Est-il l’expression raffinée d’une civilisation, un indice de bonne santé mentale, ou le contraire ? Poussé par la curiosité – comment peuvent vivre les abstinents ? -, convaincu que la meilleure manière de penser le supposé « choc des civilisations » entre l’Est et l’Ouest est encore d’explorer la coupure entre buveurs et non-buveurs, alcooliques et obsédés de la prohibition, Lawrence Osborne, buveur non repenti, pour ne pas dire alcoolique revendiqué, entreprend de s’aventurer en terre d’Islam et au-delà, en gardant à l’esprit que chaque société livre sa propre guerre contre le plaisir – mais bien décidé à trouver coûte que coûte son cocktail quotidien sur le coup de 18 heures… Provocant, drôle et désespéré, politiquement très incorrect et sensuel, mais avant tout profondément humain, un voyage qui ne sera pas de tout repos, des bars luxueux de Milan aux vignobles du Liban, du gin pakistanais à la vodka suédoise, des pubs de Soho aux bouges sordides de Malaisie, du malt d’Islay à l’unique brasserie du Pakistan…

« Lawrence Osborne, écrivain-voyageur et romancier, peut être dit la révélation des lettres anglaises, dans la lignée de Graham Greene. Boire et déboires a été classé par le New York Times parmi les 10 meilleurs livres de l’année 2013. »

« Osborne, dont Calmann-Lévy vient également de publier un roman, Terminus oasis, commence par siroter un gin tonic à Milan. A Beyrouth, il déguste une vodka Martini, déjeune avec Walid Joumblatt qui lui sert un vin qu’il n’apprécie guère et un arak, l' »âme du pays ». A Oman, il cherche une bouteille de champagne à partager le soir du réveillon avec une amie. A Abu Dhabi, il abuse du Mai Thai ! Constamment réjouissant, le collaborateur du New Yorker a trouvé l’art du cocktail idéal, dosant parfaitement les portraits, les descriptions et les souvenirs. Garçon, remettez-nous la même chose ! » (Lire, magazine) –

Prix 20€ – Traduit de l’anglais par Béatrice Vieme (Hoëbeke) – Etonnants Voyageurs.

MChristine.

 

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