Là où nous dansions – Judith Perrignon – Éditions Rivages

UN PORTRAIT FASCINANT

L’histoire de « Là où nous dansions » se passe à Détroit. Judith Perrignon, journaliste, est à son troisième roman. C’est une grande amoureuse de Détroit, une ville qu’elle connaît visiblement très bien.

Detroit, grandeur et décadence

Lorsque le roman débute, nous sommes en 2013, Sarah est flic. On découvre un corps –un de plus, comme on en découvre de nombreux à Détroit– celui d’un jeune homme assassiné, qui n’est pas réclamé pendant des semaines, voire des mois… Ce corps l’intrigue, elle en a assez de ces corps trouvés pour lesquels il n’y a pas d’histoires. Elle décide de mener l’enquête avec son collègue qui s’appelle Ira. Il est issu de la Communauté noire de Détroit. Pour mener l’enquête, on va faire plein d’allers-retours dans l’histoire de cette ville. Ira est originaire d’un quartier de Détroit, le Brewster Douglass Project, inauguré en 1935 par Éléonore Roosevelt, qui était porteur de pleins d’espoirs puisqu’on logeait dans ce quartier la population noire, lui offrant des logements un peu plus décents que ceux qu’ils avaient. Donc, au fur et à mesure de l’enquête, c’est l’histoire de ces quartiers qui nous est racontée : la naissance de la soul music, Stevie Wonder, des Supremes etc… Il y a de nombreux moments musicaux joyeux, c’est l’histoire de cette Communauté que l’on a parquée là… dans cette ville qui a été aussi porteuse d’expansion économique et qui était quand même maudite, des années après !!

C’est un livre difficile mais très positif et ce que je voudrais souligner, c’est que l’histoire de cet homme assassiné, est un fait divers qui s’est réellement passé, dont on découvre l’identité à la fin de ce livre !

Nathalie/MC

Écoutez Nathalie de la librairie Doucet sur France Bleu Maine, en cliquant ici !

Là où nous dansions – 152 pages – 20€ – (parution : 06/0/21)

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Judith Perrignon est une journaliste, écrivaine et essayiste. Elle a notamment publié « C’était mon frère » (2006), « Lettre à une mère » (2008) avec Réne Frydman,  « Mauvais génie » (2005) avec Marianne Denicourt, de « L’intranquille » (2009), cosigné avec Gérard Garouste. Et tant d’autres…

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