Deux femmes et un jardin – Anne Guglielmetti – Editions Interférences

Avant d’ouvrir ce petit bijou de livre, prenez le temps d’observer le recto-verso de sa sublime couverture : un dessin à l’encre de Chine d’après « La Grande Touffe d’herbe d’Albrecht Dürer » Maintenant, poussez doucement la porte, entrez dans le jardin, puis lisez et faites la connaissance de ces deux femmes, Mariette et Louise. Vous ne pourrez être qu’enchantés !

« Dans l’ombre grandissante, tournées vers un marronnier dont le faîte s’empourprait dans le crépuscule, nous nous tenions côte à côte sur la passerelle d’un navire qui avait, à notre insu, largué les amarres et entamé un voyage qui durerait plusieurs années, dure toujours… » ((P. 46)

Ce petit bijou, un bonheur de lecture dont l’histoire se déroule dans la si belle campagne du département de l’Orne, dans un tout petit hameau, qui se nomme La Gonfrière, à quelques encablures de l’Abbaye de Saint-Evroult-Notre-Dame du Bois, nous donnant envie d’aller découvrir ou redécouvrir les lieux !

Qu’il est doux de lire un si beau texte. Une histoire toute simple qui fait du bien ! Une histoire d’amitié entre Mariette et Louise cette toute jeune fille, autour de la renaissance d’un jardin.

C’est beau ! C’est bien écrit. L’écriture est fluide et poétique, d’une infinie délicatesse. On ne peut que remercier Anne Guglielmetti pour ce petit chef-d’œuvre !

Ce pourrait être un joli cadeau de fête des Mères !

Marie-Christine/Librairie Doucet Le Mans.

Anne Guglielmetti, née en 1952, romancière et traductrice, de livres d’art et d’architecture, elle est l’auteur de plusieurs romans parus aux éditions Buchet-Chastel et Actes sud, et a fondé avec Vincent Gille la revue Mirabilia. Elle vit et travaille à Paris. Parmi ses ouvrages, on trouve : « La Belle Italie » (1982/2001) –« L’Anniversaire» (1984/2003) –« La Corne de Corail » (1987) – « Le Domaine » (1998/2002) –« Le Chaos de l’aiguille » (2002) – « Les Paroles des Jours » (2002) – « Les Pierres d’attentes »photographies (2003) – « Les Pierres vives »(2016) publié soit chez Buchet-Chastel ou Actes Sud.

« Deux femmes et un jardin » – 95 pages – prix : 14 € (parution 10/03/2021)

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Le rival de Darwin – Alfred Russel Wallace et la théorie de l’évolution – Christiane Dorion – Illustrations Harry Tenant – Éditions Delachaux et Niestlé

Tout le monde connaît Charles Darwin, le célèbre naturaliste qui élabora la théorie de l’évolution. Mais qu’en est-il d’Alfred Russel Wallace, ami et rival de Darwin, qui découvrit au même moment le concept de la sélection naturelle ?

Ce livre somptueusement illustré narre l’histoire de Wallace, de ses modestes débuts à ses expéditions et aventures en Amazonie et au sein de l’archipel malais, et comment il fut un immense contributeur à l’une des plus grandes découvertes scientifiques de l’histoire.

LIBRAIRIE DOUCET LE MANS/MC

LE RIVAL DE DARWIN – Alfred Russel Wallace et la théorie de l’évolution – 60 pages – prix : 18 € – Traduit de l’anglais par Odile Koenig

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Mon premier bain de forêt – Isabelle Collioud – Juliette Lagrange – Éditeur Glénat Jeunesse

Au pied de mon arbre, je vivrai heureux…

En ce dimanche après-midi, Lisia et sa famille partent prendre un bain. Pas un bain dans une baignoire, non : un bain de forêt ! En pénétrant dans les sous-bois, le paysage change radicalement : rien que des arbres, beaucoup d’arbres, et de toutes les tailles ! Ça sent la terre et la résine de pin. Tous les sens de Lisia sont en éveil. Se frotter aux troncs, les serrer contre soi, marcher pieds nus dans la mousse pour se reconnecter à la nature, observer les arbres et imaginer leur longue vie…

Au fil des pages, nous plongeons avec Lisia dans une extraordinaire découverte sensorielle. Les illustrations à l’aquarelle de Juliette Lagrange offrent un véritable écrin de verdure au texte d’Isabelle Collioud. Il ne reste plus qu’à soulever les branches pour rejoindre Lisia et sa famille. 


C’est au Japon qu’a été inventé le bain de forêt
pour faire une pause, se ressourcer, se déconnecter grâce à la nature. La sylvothérapie est une pratique ancestrale très appréciée, aux vertus thérapeutiques avérées.

Elle apaise l’humeur, réduit le stress, renforce le système immunitaire et développe la créativité. Comme la lecture, en somme !

Et maintenant, après avoir lu ce livre avec papa, maman ou papi, mamie, allez vite vous oxygéner, précipitez-vous en forêt et prenez un bon bain de forêt !

LIBRAIRIE DOUCET LE MANS/M.Ch

Mon premier bain de forêt – 32 pages – prix : 12 € (parution le 07/04/21) – A partir de 5/6 ans

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Forêt de Perseigne – La belle discrète – Fernand Legeard et Jérôme Dodier- Éditions de L’Étrave –

LA BELLE DISCRÈTE

Vaste massif de plus de 5 000 hectares, Perseigne est l’une des plus belles forêts du Maine. Point culminant de la Sarthe, vallons et collines lui donnent parfois des airs de massifs montagneux. De nombreux cours d’eau alimentent les étangs des alentours. La faune et la flore, très diversifiées, émerveillent en toutes saisons. Pourtant, Perseigne semble cultiver sa discrétion. On la traverse souvent sans soupçonner ce qu’elle cache de charme, d’Histoire et de richesses.

Perseigne est l’une des plus grandes et l’une des plus belles forêts du Maine.

Les éditions de L’Étrave, installées dans le Perche, aiment les forêts de la région : « Forêt de Perseigne, La belle discrète » côtoie désormais les précédents ouvrages consacrés aux forêts :

« Senonches, forêt d’Histoires » (2016) « Bercé, une forêt d’exception », Yves Goucher (2018)« Perche, l’esprit des forêts » Carol Descordes (2018) – « La forêt de Bellême », Eric Yvard-Luc Souchet (2019) – « Andaine, Forêt magique »Gérard Houdou (2019) – « Écouves, ma forêt » Nicolas Blanchard – (2019)

Profitez de ces belles promenades dans les forêts qui vous entourent que ce soit à pied, à cheval, à vélo ! Laissez-vous guider par tous ces auteurs réunis par les éditions de L’Etrave.

Forêt de Perseigne – « La Belle discrète »110 pages – Prix : 24 € (parution fin décembre 2020),

LIBRAIRIE DOUCET LE MANS/MC

Impact – Olivier Norek – Éditions Michel Lafon – prix Le Point du polar européen-Prix Maison de la Presse

UN ROMAN SOCIAL D’ACTUALITÉ CAPTIVANT ET BOULEVERSANT !

Un polar dans la veine écologique. Un polar environnemental. Nous sommes sur un roman social du style du précédent polar « ENTRE DEUX MONDES ». Nous sommes sur un roman qui va vous happer de la première à la dernière page, un roman qui parle d’écologie, d’affres environnementaux produits par des grandes entreprises du CAC 40 lesquels sont à notre porte. On les voyait de loin, ça touche maintenant notre planète. Est-ce que nous nous sentons plus concernés pour autant ?

Virgil Solal va devoir réagir à la suite d’un drame personnel. Il va devenir celui qui commet un acte répréhensible mais il agit pour le bien de tous !

Alors, COUPABLE ? NON COUPABLE ? A vous de nous le dire !

Capitaine de la police judiciaire pendant dix-huit ans, Olivier NOREK est l’auteur de quatre romans : « Code 93 » – « Territoires » – « Surtensions » – « Surface » – qui ont reçu plusieurs prix littéraires prestigieux et ont été traduits dans de nombreux pays. Mais ce n’est pas pour rien que cet écrivain s’est lancé dans l’humanitaire avant de devenir policier. Régulièrement lui prend l’envie de s’attaquer à des problèmes sociaux, comme ce fut le cas dans « Entre deux mondes« , bouleversant roman salué par la critique. Avec IMPACT, il va plus loin : son enquête s’étend au monde entier et concerne notre survie.

IMPACT – 350 pages – 19.95 € (parution novembre 2020)

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Écoutez Marie-Adélaïde sur la page Facebook de la librairie Doucet, en cliquant ici ! (#Calendrier de l’avent Doucet – Jour 18)

Les grands cerfs – Claudie Hunzinger – Éd. Grasset –

LES GRANDS CERFS  – Prix Décembre 2019

les grands cerfsBelle rencontre avec le Maître des Bois !cerfs

Claudie Hunzinger nous offre un récit magnifique sur les cervidés, ces grands cerfs, rois de la forêt, qu’elle entend rôder autour de chez elle et dont elle prend un plaisir fou à observer, aux Hautes Huttes, une vieille métairie perdue dans la montagne des Vosges alsaciennes.

« A l’approche, on se glisse dans les forêts, on avance, on dérange, on surprend, on fait fuir. A l’affût, on attend. » […] Arriver en avance. Choisir son poste. Se poser. Ne plus bouger. Attendre (p. 43)

Pamina, la narratrice vit dans la montagne avec son compagnon Nils et s’est liée d’amitié avec Léo, un photographe animalier. A leurs côtés nous irons à l’affût dans leur cabane. Nous allons apprendre à ramper par tous les temps,  sans se faire remarquer, à se dissimuler le plus possible avec une tenue de camouflage pour mieux observer ces bêtes majestueuses, à repérer qui sont « Geromini », « Apollon », « Pâris », « Merlin », « Arador », ou bien « Wow » que Dame Nature, la Reine de la forêt protège et héberge.

« C’était ça le but. Le but et le délice. Le délice de ne pas me sentir assignée à résidence dans le genre humain, mais de m’en affranchir pour m’élargir, m’augmenter dans une sorte de bond vers la nuit, y affronter un air si âpre que j’en tremblais » « Je découvrais à quel bord j’appartenais. A celui des proies. Étrangeté amplifiée par le genre qui m’incarnait, comme si depuis toujours le féminin et l’animal allaient ensemble, passionnément, dans le même qui-vive ». (p. 61)

Tous les mots de Claudie Hunzinger sont d’une telle justesse, d’une telle poésie qu’elle nous entraîne à contempler la beauté de la forêt, à côtoyer cette belle nature qui n’est pas toujours respectée, à la découvrir, à l’aimer, à reconnaître les plantes, à rencontrer une horde de 8, 10, 12 ou 18 cors… Pamina arrivant à se fondre dans la nature et même jusqu’à se mettre dans la peau d’un cerf ! : « C’était devenu une obsession. Contempler des cerfs. J’aurais aimé approcher leurs présences, connaître leurs pensées, pénétrer leurs méditations, dormir dans leurs yeux, écouter dans leur salive verdie du suc des herbes, frémir sous leur pelage, bondir dans leurs muscles, m’enfoncer profondément dans leurs sabots, dans leur fond d’expérience, parcourir le temps qui existe et le temps qui n’existe pas, nager dans les vapeurs brume aux parois de Lascaux, porter le poids de leur couronne, connaître une seconde, une seule, leur souveraineté, la mêler aux branches des forêts traversées, ne plus savoir si je suis cerf ou forêt en train de nager, de bondir. D’exister. » (p. 73).

Un livre pédagogique, un texte riche du vocabulaire de ce milieu animal qui nous est bien souvent étranger. Ainsi, Pamina va découvrir tant de choses : les biches, les chevreuils, les cerfs et le brame, les clans, la perte des bois, leur repousse, leur ramure, l’andouiller, le larmier, les traces, les odeurs etc..., les bruits, celui des fougères qui « craquent  sous les pas, comme de vieilles chips grises » ou le murmure d’un ruisseau…

Ce livre dénonce aussi l’extinction d’un monde par les mains de l’homme, la disparition des insectes et des oiseaux  : « En dix ans. Ça s’est passé en dix ans. Sous nos yeux. Et j’en ai pris conscience seulement cet été-là. En dix ans, quelque chose autour de nous, une invention, une variété de formes, une extravagance, une jubilation d’être qui s’accompagnait d’infinis coloris, de moirures, uniformisé, accessible aux foules et aux masses où les goûts se répandaient comme des virus. Et ce n’était pas un phénomène cloisonné, mais un saccage général ». (p.147)

La littérature accompagne aussi ce texte, car Nils, Pamina lisent :« De natura rerum » de Lucrèce à Francis Ponge, à « Blaise Cendrars » « London« , ou les romantiques allemands « Eichendorf « , « Novalis ».

Un hymne à la nature avec de magnifiques passages sur l’environnement, un roman-récit écologique écrit par une écrivaine amoureuse de la nature, cette nature  que nous avons la chance de pouvoir admirer, mais jusqu’à QUAND ? A NOUS d’ÊTRE VIGILANTS !

Selon votre position vous serez l’ONF, adjudicataire, chasseurs ou garde-forestier… Vous serez  Pamina qui va aussi apprendre à découvrir ce monde cruel ou bien Léo, le photographe qui ne sait peut-être pas ou plus de quel camp il fait partie…

Tout est poésie et pure beauté !

Librairie Doucet/M. Christine

Écrivain et plasticienne, Claudie Hunzinger est l’auteure de nombreux livres, dont, chez Grasset « Elles vivaient d’espoir » (2010) – « La Survivance » (2012) – « La langue des oiseaux » (2014) – « L’incandescente » (2016)

Les grands cerfs – 190 pages – prix : 17 €

Et toujours les Forêts – Sandrine Collette – Éd. JC Lattès

Et toujours les foretsEt toujours les Forêts

La librairie Doucet a l’immense plaisir de recevoir

SANDRINE COLLETTE  qui vient à la rencontre de ses lecteurs

Vendredi  17 Janvier à 18 heures  – Finaliste du Grand Prix RTL – Lire 2020 –

Enfant non désiré, Corentin a passé sa prime enfance ballotté d’un foyer instable à l’autre avant d’être définitivement abandonné par sa mère à son arrière-grand-mère, Augustine. Auprès de la vieille femme, dans ces lieux isolés, le garçon trouve un équilibre et la part d’amour qui lui a été refusée jusqu’alors.
Parti à la «Grande Ville» pour poursuivre ses études, tout en se promettant de revenir auprès d’Augustine, Corentin découvre une nouvelle vie faite d’insouciance et de fêtes, d’amitiés et d’amours éphémères jusqu’à la nuit de la catastrophe. Descendus dans les catacombes, Corentin et ses amis ressentent une terrible explosion. À leur sortie à l’air libre, ils découvrent un monde calciné.
Dès lors, le jeune homme n’a plus qu’une idée en tête : revenir aux Forêts, retrouver Augustine.

Quant tout s’effondre, quand tout est mort…, quel avenir reste-t-il à l’homme ? Y a-t-il encore un peu de place, un peu de lumière pour espérer ? Un récit dystopique, un roman noir, post-apocalyptique, dont nous sommes tous concernés par le thème et qu’il faut absolument lire ! Sandrine Collette sans rien imposer dans la réflexion  nous ouvre quelques pistes, à vous de faire travailler votre imagination ! Un livre très cinématographique. 

Née en 1970 Sandrine Collette,  docteure en science politique, partage son temps entre la région parisienne et son élevage de chevaux dans le Morvan.

Son premier roman « Des nœuds d’acier » rencontre un vif succès avec 20 000 exemplaires vendus et obtient le Grand Prix de littérature policière – « Il reste la poussière »
Devenue l’un des grands noms du thriller français, une fois encore, elle montre son savoir-faire imparable dans « Six fourmis blanches » (2015) et  (Prix Landerneau du polar 2016). En 2017 paraît « Les larmes noires sur la terre ».

Librairie Doucet/MC

Et toujours les Forêts – 333 Pages – prix : 20 € (parution 12/2019)

La tortue qui respirait par les fesses – Brooke Baker – Éditions Flammarion

la tortue qui respirait par les fesses

LA TORTUE QUI RESPIRAIT PAR LES FESSE(art. blog n°1)

Ce qu’on ne vous a jamais dit sur les animaux !

Écoutez Nathalie de la librairie Doucet sur France Bleu Maine en compagnie de Maxime Bonhommet en cliquant ici !  

C’est Noël, les Fêtes de fin d’année, et voilà une petite sélection, avec ces quelques livres humoristiques (Lire les  articles n°1/2/3 de ce blog !) qu’on trouve en librairie. Le premier qui nous a beaucoup fait rire :

Ce livre est écrit par une américaine qui avait déjà publié un petit livre sur les animaux. Ce qui est drôle chez cette passionnée d’animaux  -elle  a vraiment étudié, et connaît leur comportement. Dans ce livre illustré par de petits dessins humoristiques, elle raconte la particularité de certains animaux- et nous dit : Même quand ils sont très nombreux, les manchots Empereur retrouvent leur partenaire à l’odeur ! (et le petit dessin humoristique qui accompagne : -« les manchots y sont très nombreux, l’un  dit à sa partenaire : « Je t’avais perdue ! – Est-ce que tu as changé de parfum ? » – Un autre : des hippopotames, alors là, ce sont des vérités: C’est en urinant que les hippopotames séduisent leurs partenaires  (un peu particulier n’est-ce-pas ?). Le petit dessin représente un hippopotame qui indique : « Toujours beaucoup boire avant un rencard !)

Saviez-vous que :  – Les zèbres ne peuvent pas dormir seuls ?  – Les Vers de terre ont cinq cœurs (et les limaces, 32 cerveaux) ?  – Les Éléphants sont incapables de sauter ? – Le guacamole est un poison mortel pour les Hamsters ?

Nathalie de la librairie Doucet/MC

« LA TORTUE QUI RESPIRAIT PAR LES FESSES » 224 pages – prix : 13 € (paru en 2017)

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Forêt – Écouves ma forêt – Nicolas Blanchard – Éditions de L’Étrave-

Ah ! Quelle est belle ma forêt !

Ecouves ma forêt

Balade photographique aux allures de carnet de voyage, cet ouvrage propose un vaste panorama sur la mosaïque de paysages qu’offre la forêt d’Écouves (Orne). L’occasion pour moi de vous convier en sous-bois, sur des sentiers peu fréquentés et de questionner notre rapport à la forêt en compagnie d’animaux sauvages et des multiples paysages que propose cette forêt majestueuse.

Nicolas Blanchard est géo-historien. Né en 1993 à Alençon (Orne), il se passionne très tôt pour ce massif forestier qui devient naturellement son terrain de jeu favori, lieu d’inspiration, d’émotion et d’observation, il nous fait découvrir à sa façon la forêt qu’il arpente depuis plus de dix ans.

Résultat de recherche d'images pour "nicolas blanchard photographe""SPIRALE EAU 2Plus d’un siècle sépare ce jeune auteur normand, de Georges Lacombe** né à Versailles 1868, décédé  en 1916 à Alençon, où celui-ci venait peindre en forêt d’Écouves, à Saint-Nicolas des Bois (Orne) et auquel il fait allusion dans ce livre.  Pour mieux suivre le parcours l’auteur, cliquez sur cet article (cf article O.France)

Son objectif, se mettre dans les pas de l’artiste, l’auteur ayant troqué le chevalet du peintre contre le trépied de son appareil photographique. Un défi lancé et réussi car en retrouvant et se positionnant devant les lieux croqués par le peintre, malgré  l’évolution de la végétation et du temps écoulé, il a pu les repérer, les photographier, les immortaliser sur tablette et concocter pour tous les amoureux d’ART et de NATURE, une superbe randonnée intitulée : « Sur les pas de Georges Lacombe« .

En somme, une invitation à visiter un musée en forêt, une visite guidée en pleine nature !

Un vrai régal de se promener en  compagnie de ce photographe-amateur qui n’est pas avare d’explications tant botaniques, géologiques, archéologiques, animalières qu’historiques ! Un beau travail et une belle réalisation pour ce premier livre.

Vous pouvez toujours  consulter et découvrir le site de l’auteur en cliquant ici ou écrire à  n.blanchard61@gmail.com ou sur  FACEBOOK

**Des œuvres d’ailleurs que l’on peut admirer dans de nombreux musées : Orsay, Versailles, Pont-Aven, Alençon et  aux USA à Salt Lake city, Houston, Indianapolis…

Librairie Doucet/MC

Écouves ma forêt – 112 pages – prix : 24 € – Editions de l’Étrave à Igé (Orne) 

 

 

Hubert Reeves -J’ai vu une fleur sauvage- (l’herbier de Malicorne)- Éditions du Seuil/ – L’année du jardinier de Karel Čapek- Éditions 10/18

Promenez-vous dans les jardins, dans les bois, pour y faire de belles découvertes !

Juillet est passé ! Août est là ! Et si Dame NATURE qu’il faut absolument respecter et protéger, vous aidait à passer ces temps de canicule… Si les fleurs, les plantes et les arbres vous offraient un peu de fraîcheur ! 

Amusez-vous à parcourir ce florilège remarquable d’Hubert Reeves…j'ai vu une fleur sauvage hubert reeves

Présentation : « Le but de ces pages est de faire connaître un des domaines les plus admirables de la nature : celui des fleurs sauvages dans nos campagnes. Des splendeurs à portée de chacun, mais que l’on peut piétiner toute sa vie sans jamais se pencher pour les admirer. On passe ainsi à côté de joies, à coup sûr renouvelables chaque année. Ce plaisir intense exige un apprentissage : savoir reconaître ces fleurs demande un peu de patience mais se révèle gratifiant au possible, tant est grande la diversité des fleurs sauvages et leurs variations selon les moments de leur vie -et de la nôtre. Pour faciliter cette initiation, j’ai souhaité livrer mon rapport personnel à chacune de ces fleurs. » Hubert Reeves.

Chaque fleur est illustrée par de superbes photos couleur de Patricia Aubertin, prises dans la campagne de Malicorne (l’Yonne, au nord de la Bourgogne).   

De l’anémone Sylvie au myosotis, en passant par les dents-de-lion, de la pâquerette à la vesce sauvage, vous compléterez votre vocabulaire botanique… et  apprécierez toutes les explications fournies par Hubert Reeves.

 Hubert Reeves – » J’ai vu une fleur sauvage » -Points Seuil – Prix : 18 €

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L’ANNÉE DU JARDINIER – Karel Čapek- Editions 10/18

l'année du jardinier 2Ouvrage précédemment paru dans la collection « Domaine Étranger » créée par Jean-Claude Zylberstein Lannée-du-jardinier-de-Capek-Karel-Livre 3
– Titre original « Zahradnikův Rok » écrit en 1929 pour l’édition originale. P
uis ce  fut Éditions 10/18, Département d’Univers Poche, 2000 pour la présente édition.

Dans le jardin de Čapek on ne s’ennuie jamais. Mieux, on s’amuse.(Week-end, l’Express (Bruxelles) « Un petit trésor d’humour et de malice. » (Télérama)                                                                                                                                                                               (édition de 1929)

Les illustrations très humoristiques de ce joli petit livre ont été réalisées par Josef Čapek, le frère de Karel Čapek. Et comme le temps n’est jamais comme il faudrait, en ces temps de canicule, on peut retenir la prière du jardinier: « Mon Dieu, faites qu’il pleuve tous les jours, à peu près de minuit à trois heures du matin, mais que ce soit une pluie lente et tiède, afin que la terre puisse bien s’imbiber ; qu’il ne pleuve pas sur la lavande et toutes les autres plantes qui Vous sont connues, dans Votre infinie bonté, comme des plantes amies de la sécheresse ; si Vous voulez, je Vous en écrirai la liste sur un bout de papier ; et que le soleil brille toute la journée, mais pas partout (par exemple pas sur les rhododendrons), et qu’il ne soit pas trop ardent ; qu’il y ait beaucoup de rosée et peu de vent, une quantité raisonnable de vers de terre, pas de pucerons, ni de limaces, pas de moisissures, et que, une fois par semaine, il pleuve du purin étendu d’eau et de la fiente de pigeon. Amen. » Car sachez-le, il en était ainsi au paradis terrestre ; sinon, ça n’aurait pas si bien poussé là-bas, voyons. (p.79). Puis, plus loin (p.89), avec beaucoup d’humour l’auteur compare les fleurs aux femmes ; lorsqu’elles sont belles et fraîches, etc… (mais à vous de lire la suite !….)

Et comme les premières de couverture sont à chaque fois magnifiques, voici celle de l’édition précédente : cette belle brouette  remplie à foison de fruits et légumes que de bons jardiniers récolteront peut-être, cette année dans leur jardin, malgré la sécheresse !l'année du jardinier 1

Un livre qui date peut-être de 1929 mais « l’année du jardinier » est un livre  poétique et rafraîchissant, présenté comme un almanach, au fil des mois et des saisons. Une merveille d’humour pour tous ceux qui aiment ou non le jardinage et où chacun pourra s’y retrouver. Un livre qui n’a pris aucune ride où l’auto-dérision sur les manies du jardinier fait sourire. C’est franchement drôle,  parfois hilarant !

L’année du jardinier 153 pages – prix : 6.60 € (paru 6/10/11) traduit par Joseph Gagnaire – Illustrations de Josef Čapek, le frère de Karel Čapek. Editions 10/18

Librairie Doucet/M. Christine