CITY ON FIRE – Garth Risk Hallberg – Editions PLON

BLOG DOUCET   Portrait flamboyant du New-York des années 76-77 pour ce premier roman  !

Dans le monde de l’édition, c’est une des premières fois, où pour un premier roman, un éditeur a dû casser sa tirelire puisqu’il aura versé deux millions de dollars à ce jeune homme de 37 ans, afin de récupérer le manuscrit et le publier. Il a aussitôt été acheté dans plus de 4O pays. En France, c’est la maison PLON qui l’emportera. Les droits ont déjà été vendus au cinéma.

                                         C’est un évènement !

Je dois reconnaître que ça aurait pu être quelque chose de particulier. Je me suis régalée à la lecture de ces 1 000 pages. Il ne faut pas le nier, il y a quelques longueurs, sept chapitres, des interludes qui ne sont peut-être pas indispensables… Mais, vous verrez, vous serez complètement happés par cette histoire qui se passe dans la ville de New-York, en 1976. New-York n’était pas aussi aseptisée, aussi policée et sécurisée qu’aujourd’hui. C’était une faune interlope des milieux très particuliers de l’argent, de la drogue, de la violence.

Cette histoire démarre le 31/12/1976 et va mettre en relation différents personnages. Nous aurons une famille très aisée les Halmiton-Sweeney. Un homme qui créée un groupe de rock mais qui est en rupture de ban avec sa famille. Son amant, un jeune professeur noir (Mercer). Sa soeur qui n’a plus de nouvelle de son frère et son mari, avec qui elle est en train de se séparer puisqu’il l’a trompée, puis un jeune étudiant venu fêter le réveillon à Brooklynn. A Manhattan, il retrouve une ancienne amie, Samantha. Pendant six mois, tous ces personnages vont se croiser. Il sera question de punk music. C’est le début des années 70 et l’émergence du mouvement punk.

Samantha est assassinée en plein central Park, et cela va finir en point d’orgue le 1er juillet 1977 où une panne d’électricité va plonger New-York dans le noir, pendant une nuit entière.

On a beaucoup comparé cet auteur avec Don DeLillo, Tom Wolfe, Donna Tartt, dans le Chardonneret.

Son maître à penser, c’est Balzac parce qu’il y a de l’argent, il y a de l’ambition, il y a de la mort.

L’avantage de ces livres assez volumineux, c’est que l’on trouve tout à l’intérieur : du polar, du thriller, du roman urbain, ici sur New-York, mais également  une histoire d’amour.

La fin est un véritable bijou ! Laissez-vous tenter, c’est exceptionnel !

Marie-Adélaïde/MCB – France Bleu Maine – cliquez sur le lien pour écouter l’émission

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