Le Club des vieux garçons Louis- Henri de La Rochefoucauld – Editions Stock –

Le club des vieux garçons

Bienvenue au  Club des vieux garçons ! Entrez dans cette société secrète, à l’humour british !

(dialogue entre Nathalie de la librairie Doucet et Charlotte de France Bleu Maine )

 – Charlotte : – Nathalie, vous nous faites entrer dans une société secrète : « Le Club des vieux garçons« , un roman décapant, paraît-il, de Louis-Henri de la Rochefoucauld.

Nathalie : – Décapant, c’est peut-être un peu exagéré mais assez drôle, très humoristique, plein d’intelligence, plein d’esprit.

Nathalie : Louis-Henri de La Rochefoucauld nous raconte l’histoire de François de Rupignac, né en 1985, dans une famille aristocratique, suffisamment aisée pour ne pas avoir à travailler. Il évolue dans les beaux quartiers parisiens, entre ses parents, certes présents, mais surtout très entouré de ses grands-parents qui participent beaucoup à son éducation. – Son grand-père l’emmène faire de longues balades pour lui raconter l’histoire illustre de la famille et des ascendants de Rupignac qui se sont faits remarquer au cours de l’histoire de France, puis lui mettre gentiment la pression, lui précisant  – qu’il est le dernier des descendants  – qu’il devrait se marier afin d’avoir une descendance !…  – (- Donc, qu’il faut absolument assurer !)– Et puis, sa grand-mère, une duchesse un peu excentrique qui a des sorties très drôles, pleine d’esprit, pleine d’humour, ayant un regard un peu décalé sur sa condition puisqu’ils vivent à une époque où ce sont un peu des dinosaures. Quelque part, ils savent bien que cette situation ne va pas s’éterniser. François de Rupignac est donc  élevé comme ça ! En grandissant, il est déjà un peu en dehors de la réalité de sa jeunesse.

Au pensionnat, il rencontre un garçon nommé Pierre, aussi décalé que lui. Il est très mystique, très attiré par la religion, un peu solitaire. Finalement, ces deux solitudes s’allient pour former une amitié qui va perdurer au fil des années. Ils décident, à l’âge de 20 ans, de créer « Le Club des vieux garçons« , où on ne reçoit à Paris, que des célibataires endurcis, ceux dont on se moque, ceux dont on se gausse, pour leur redonner un peu de splendeur.

Dans ce club, il n’y a que des célibataires, l’alcool coule à flots, notamment le champagne car on n’est pas aristocrates pour rien ! On fait des blagues de potaches. Là, c’est vraiment très amusant !. Il y a une multitude de gags qui s’enchaînent, ils inventent certaines choses… C’est vraiment très comique.

On passe un moment délicieux avec la grand-mère qui est truculente et puis ce Club de vieux garçons très drôles… ( je ne vous raconterai pas la suite…)

Tout cela est très cocasse,  évolue dans un sens, puis il y a ce décalage avec tous ses amis (fin des années 80-90) en complet décalage par rapport à leur époque. Ils arrivent quand même à survivre, à se sentir bien et à pratiquer l’humour, ce qui est assez plaisant.

Charlotte : – Finalement, d‘après le thème, on peut avoir l’impression, au début, de partir sur une étude sociologique, est-ce plus satirique ?

Nathalie :  – Satirique. Non ! C’est davantage humoristique que satirique. Il n’y a aucune méchanceté dans ce livre. C’est plutôt que l’on a de l’esprit et une certaine classe. Vous savez, les réparties qu’on pouvait avoir qui vous clouait le bec, toujours avec beaucoup d’élégance et de dignité. C’est un plutôt dans cet esprit là : – l’éloquence !

Vous passerez vraiment un bon petit moment en découvrant 

« Le Club des vieux garçons ».

Le vieux garçon peut-il être l’avenir de l’homme ?

Réécoutez l’émission du mardi 7 mars, en cliquant ici !

Lu et conseillé par Nathalie/M. Christine

« Le Club des vieux garçons » – Editions Stock – Prix : 20 Euros.

Quelques ouvrages de Louis-Henri de La Rochefoucauld né en 1985, entré en littérature avec, en  : – 2010, « Les Vies Lewis », éd. Léo Scheer –  2011 : « Un smoking à la mer », éd. Léo Scheer – 2012, « Les Enfants trouvés », éd. Léo Scheer – 2013, « La Révolution française« , éd. Gallimard, coll. « L’Infini » – 2014, « Gaudriole au Golgotha », éd. Gallimard, coll. « L’Arpenteur ».

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