La dernière confidence d’ Hugo Mendoza – Joaquin Camps- Editions Presses de la Cité –

mendoza-601-2« Un thriller mêlé d’une réflexion sur la littérature, la renommée et l’amour. »

Marie-Adélaïde de la librairie Doucet nous présente « La dernière confidence d’Hugo Mendoza », livre de Joaquin Camps, dont la  magnifique couverture, aux couleurs fraîches et printanières, a retenu son attention, avec surtout l’envie de le dévorer…. Puis, elle a été complètement absorbée par la lecture de ce livre !…

MAD : – Exactement ! (Un de ces livres confortable, un livre qui ne prend pas la tête, un livre qui fait plaisir et qui fait du bien !)  – Certes, c’est un thriller, il y aura un meurtre, une disparition… Mais d’abord et avant tout, c’est un livre qui se passe dans le monde littéraire parce qu’on va parler d’un auteur. Il s’agit de Victor Vega, professeur de littérature dont il est question, c’est l’anti-héros, le gentil looser. Divorcé, complètement ruiné, il est obligé de vivre en colocation avec ses étudiants pour financer la pension alimentaire. Lors de son temps libre, il joue au poker mais il perd énormément d’argent.  Malgré les menaces de la mafia russe à qui il doit de l’argent puis, les accusations de viol formulées à son encontre par l’une des étudiantes, une mission extraordinaire va lui être confiée par Ana, la veuve du célèbre écrivain Hugo Mendoza, lui permettant de remettre  ses finances à flots. (Il est sympathique, on l’aime bien, Victor !).

Figurez-vous qu’Hugo Mendoza,  brillant auteur, est mort avant même la parution de son premier roman qui s’appelait « Baume« . Cet homme a disparu en mer au cours d’une violente tempête.

Alors que son époux est mort, Ana, sa veuve, reçoit chaque 23 novembre, un paquet anonyme avec un manuscrit écrit par Hugo Mendoza.  Que se passe t-il ? Hugo est mort et enterré ! Il continue à publier des romans qui rencontrent tous, le même succès. (Vous imaginez le bonheur pour une libraire de tomber dans un milieu, comme ça, mafieux, mais littéraire, un auteur extraordinaire…, c’est fabuleux !).

Alors, on présente cela comme des œuvres qu’il avait écrit avant ce premier roman puisque, à chaque fois il y a des mannes financières absolument extraordinaires à chaque tirage. Et donc, cette veuve va demander à Victor Vega de mener une enquête. Est-il vivant ? Est-il vraiment mort ? L’enquête haletante emmène le lecteur à travers l’Espagne, de Madrid à Valence en passant par Barcelone…. Il est aidé par Paloma, ancienne étudiante, une mathématicienne géniale puis sœur Clavier, une religieuse génie de l’informatique. C’est merveilleux !.

Vous passez un moment fabuleux entre des rebondissements à n’en plus finir et il faut aller vraiment jusqu’au bout du livre pour savoir ce qu’il est advenu d’Hugo !

« Salué en Espagne comme le page-turner le plus truculent de ces dernières années. « La dernière confidence d’Hugo Mendoza, réussit le pari de mêler à l’implacable logique du thriller, une réflexion sur la littérature, la renommée et ces projections mensongères qu’on s’obstine à appeler amour. »

JoaquÍn Camps, ce madrilène, professeur d’économie à l’Université de Valence. « La dernière confidence d’Hugo Mendoza »  qu’il a mis cinq ans à écrire, est son premier roman.

Écoutez Marie-Adélaïde de la librairie Doucet en compagnie de Quentin L’huissier en cliquant ici.

Marie-Adélaïde/M.Christine

« La dernière confidence d’Hugo Mendoza » – 651 pages – Prix : 23 €uros

 

 

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