DUNE -Le Mook – Lloyd Chéry et Aurélien Police illustrateur – Édition L’Atalante

C’est en quarante secondes que Linda tient à vous présenter un ES -SEN -TIEL ! – un IN-CON-TOUR- NABLE !

DUNE – Le Mook

Depuis longtemps en France, c’était l’ouvrage qui nous manquait ! Eh bien voilà Le Mook ! Soixante auteurs se sont lancés dans cette grande épopée : Illustrateurs, réalisateurs, écrivains.

Fans de l’œuvre de DUNE depuis toujours. Pourquoi il est si facile d’être fans de DUNE ? :

Roman écologique, Roman philosophique, Roman économique. Ça touche à tout et là, en fait, avec ce mook ça va vous permettre de dépoussiérer, découvrir, soulever chaque grain de sable de la planète Arrakis.

BONNE LECTURE !

Conseillé et recommandé par Linda que vous pourrez écouter sur la page facebook de la Librairie Doucet en cliquant ici ! (jour 13)

DUNE – Le Mook 256 pages – 22.50€ (parution 19/11/20) – Format 21 x 29.7

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Olga -Bernhard SCHLINK – Editions Gallimard du Monde entier –

Un magnifique portrait de femme à travers un siècle agité !

[« Apprendre, c’était un privilège. Ne pas apprendre quand on en avait la possibilité, c’était se montrer bête, enfant gâté, prétentieux. »…]

Bernard Schlink est aussi l’auteur du « Liseur » publié en 1996, adapté au cinéma par Stephen Daldry avec comme acteurs, la belle Kate Winglet et Ralph Fiennes. Une très belle adaptation cinématographique du roman, mais si vous souhaitez la version papier, précipitez-vous chez votre librairie préféré !

Dans « Olga », héroïne de ce livre, l’auteur nous dresse un beau portrait de femme.  Ce roman est divisé en trois parties. 

Mais, qui est « Olga« , ce personnage fictif de Bernhard Schlink ? C’est dans la première partie de ce roman, que nous ferons sa connaissance. ‘« Olga«  serait née au XIXè siècle en Silésie, dans un milieu très modeste. Après la mort prématurée de ses parents, elle sera élevée par sa grand-mère paternelle, en Poméranie, une grand-mère au cœur  sec et dur, une grand-mère acariâtre qui ne l’aimait guère. D’abord, Olga refusera la germanisation de son joli prénom slave en « Helga »  (elle commence à désobéir). De l’autre côté, nous ferons la connaissance d’Herbert et de Viktoria, enfants d’un riche industriel. Ils se rencontrent sur les bancs de l’école. De camarades de jeux, Herbert et Olga deviendront amants mais leur différence sociale ne leur offrira pas le bonheur de se marier –une relation que les parents d’Herbert n’acceptent pas vraiment-. Olga est une jeune fille avide de littérature, de connaissances et son souhait le plus cher serait de devenir institutrice, alors que l’instituteur et le Pasteur tenteront de l’en dissuader… (Olga va une nouvelle fois désobéir). Pour les femmes, à cette époque-là, il était difficile d’accéder à ce genre de poste. Nous sommes à la fin du XIXe siècle, dans l’est de l’Allemagne, sous l’empire de Guillaume II.

Herbert est imprégné d’idées d’expansionnistes dans l’air du temps. Épris de liberté, d’immensité, d’infini…, fidèle à sa personnalité, il veut devenir aventurier, explorateur. Il va commencer à voyager puis partir en Afrique, en Argentine, en Arctique pour découvrir le passage de Nord-Ouest dans le grand Nord Canadien ; une expédition mal préparée, une épopée qui sera la dernière…  Quant à Olga, vive et intelligente, grâce à sa tenacité et son courage, elle va parvenir, malgré tout,  à devenir institutrice… Dans cette partie, on va lire tout l’amour que Herbert et Olga se portent. Puis il y aura les retrouvailles, les séparations et on va lire le manque, l’absence…

En deuxième partie, on verra comment va procéder Olga pour vivre sans Herbert. Elle va connaître la Première puis la Seconde Guerre mondiale. C’est une femme forte ! Elle tient à s’en sortir et de cette période, va naître une très très belle amitié (mais nous ne vous en dirons pas plus !….) 

Dans la dernière partie, il y aura la découverte de cet échange épistolaire, entre Olga et Herbert, envoyé en Norvège, poste restante lorsqu’il partait en voyage ! De magnifiques lettres d’amour d’une femme éprise d’Herbert…(là de même, nous n’en dirons pas davantage !...) et découvrir, une Olga plus fragile, en colère, une Olga qui finalement nous cache beaucoup de choses…  

Olga, une femme courageuse et attachante. Un beau portrait de femme forte qui réussit à se faire une place, pas si simple, dans l’Allemagne du siècle dernier. N’hésitez pas, ce roman est magnifique ! 

 Librairie Doucet/M. Christine

« Olga«  – 266 pages –  19 € (dec. 2018) – Traduit de l’allemand par Bernard Lortholary (parution 03/19)

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Bernhard Schlink, né en 1944 près de Bielefeld, est juriste. Il est l’auteur de nouvelles et de romans traduits dans le monde entier, et du succès international « Le liseur » (1996) adapté au cinéma par Stephen Daldry. Toute son œuvre est publiée aux Éditions Gallimard, notament « Amours en fuite » (2001) et « La femme sur l’escalier » (2016).

 

Chambre 128 – Cathy Bonidan – Éditions de la Martinière

Un roman épistolaire, une histoire de manuscrit, un roman qui fait du bien !

CHAMBRE 128 !

Un coup de cœur car c’est un très joli roman. Un roman épistolaire, c’est-à-dire des échanges de lettres, de mails, mais principalement de lettres.

Par l’auteur du « Parfum de l’hellébore »

Anne-Lise a décidé de partir quelques jours en Bretagne et arrive à l’Hôtel Beau Rivage. Lorsqu’elle prend possession de  sa chambre,  elle ouvre machinalement le tiroir de la table de chevet. Elle y découvre un manuscrit très plaisant, qui lui fait beaucoup de bien ! Un livre sur lequel figure le nom et l’adresse d’un homme. Elle suppose que c’est une personne qui a oublié ce livre.

Donc, comme il s’agit d’un joli texte, elle décide de le réexpédier accompagné d’un petit mot. Ce monsieur lui répond et précise que  : – non seulement, « j’ai aimé et lu ce livre, mais j’en suis  l’auteur » ! –  » Je l’ai écrit il y a une trentaine d’années. » D’autre part, je n’ai jamais mis les pieds dans cet hôtel, en Bretagne » !…. A partir de ce moment-là, ils vont échanger des lettres et par de petits indices, mener leur enquête !. Comment ce manuscrit a-t-il pu voyager depuis l’endroit où ce monsieur l’a écrit, jusqu’en Bretagne et surtout que s’est-il passé entre temps ? Entre les mains de qui, est-il passé ? Et l’on va découvrir plein de personnages pour lesquels ce livre a une certaine influence, avec de très belles histoires d’amour ! Des rencontres magnifiques ! (C’est un livre, dans le livre).

C’est une enquête. Il y a un peu de suspense, beaucoup de tendresse et de bonne humeur. Puis cette femme va connaître des tas de personnages… L’auteur et cette femme décident dès le départ de n’échanger que par courrier !. Pas de coup de téléphone, pas de visite…

C’est charmant et délicieux !

Ce livre fait penser au « Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates », sorti il y a une dizaines d’années, qui est sur un autre sujet mais qui a cette fraîcheur, cette bonhomie...

Nathalie/M.Chistine

Écoutez Nathalie de la librairie Doucet sur France Bleu Maine en compagnie de Sophie Thomas, en cliquant ici !

« CHAMBRE 128 » – 288 pages – 17.90 €

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Cathy BONIDAN, enseigne à Vannes, elle est l’auteur de « Parfum de l’hellébore », paru en 2017. Premier roman aux 11 prix littéraires. Elle écrit depuis l’âge de 14 ans. 

Joyeux suicide et Bonne année – Sophie de Villenoisy – Livre de Poche

Un livre qui vous fera rire sur un sujet peu commun !

 «Tu fais quoi à Noël ? Moi je me suicide et toi ?

Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais à quarante-cinq ans c’est ma meilleure option. Ce n’est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j’abandonnais mari et enfants. Je n’ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer.
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi.
Deux mois c’est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait ».

 

Prix : 7.10 € livre de poche – 224 pages 

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Toute l’équipe de la Librairie Doucet vous souhaite de Joyeuses fêtes de fin d’année Plus que deux jours pour remplir la hotte !

 

Soufi mon amour – Elif Shafak – 10/18

Une histoire qui vous transportera…

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Après quarante ans d’une vie confortable, sans éclat ni passion, Ella n’imaginait pas un jour changer sa destinée.

Engagée comme lectrice, elle découvre un manuscrit retraçant la rencontre au XIIème siècle du poète Rûmi avec le plus célèbre derviche du monde musulman. C’est la révélation. Transcendée par cette histoire, elle s’initie au soufisme et à la splendeur de l’amour…

« Avec Soufi mon amour, Elif Shafak signe son meilleur roman. » Isabelle Vramian. Traduit de l’anglais (Turquie) par Dominique Letellier.

Prix : 9,10€ – 480 pages

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Toute l’équipe de la Librairie Doucet  vous souhaite de belles fêtes de fin d’année !

L’homme qui mit fin à l’Histoire – Ken Liu – Une heure lumière – Le Bélial’ – (SF)

l'homme qui mit fin à l'histoireQUELLE HISTOIRE !

Avez-vous déjà entendu parler de l’Unité 731 ?

Sébastien de la librairie Doucet nous fait découvrir « L’homme qui mit fin à l’Histoire. »

CB : Dans quel monde est-on ?

SB : Ken Liu est un jeune auteur américain, auteur de science-fiction, traducteur, qui a le vent en poupe actuellement aux États-Unis. En France, il commence à être connu et a fait sensation avec  « La Ménagerie de papier », un recueil de nouvelles. C’est de « L’homme qui mit fin à l’Histoire » dont je suis venu vous parler. Un de ses titres, très brillant, très intelligent et que j’ai beaucoup aimé et qui marque un lecteur. C’est un roman très court (une centaine de pages) aux Éditions Le Belial, éditeur de science-fiction dont on connaît le sérieux.

Nous suivons ici l’itinéraire de deux jeunes universitaires scientifiques américains. Elle (Evan) est d’origine japonaise, est mathématicienne. Lui (Akemi) d’origine chinoise, est historien. Evan a découvert le moyen de faire revivre à une personne, un instant « T » de l’Histoire sachant que l’instant ainsi revisité n’est plus du tout re-visitable par d’autres personnes. Le couple sino-japonais va vouloir faire  revivre ainsi à des personnes d’origine chinoise l’occupation japonaise de la Chine du nord, à la fin des années 30.

Ce qui pose la question de l’interprétation et du sens à donner aux faits racontés, de la manière dont ils sont rapportés  et de la réalité de ces faits, de la bonne foi des témoins.

CB : Cela pose la question du témoignage ?

SB : Exactement. Puisque les témoins vont revivre les moments-clés de cette histoire, leur histoire et celle de leurs descendants, histoires très brutales et très personnelles. Il est notamment fait état des atrocités commises par l’unité 731 en Mandchourie, unité de l’armée japonaise très tardivement reconnue par le gouvernement japonais. Nous suivrons ces gens qui viendront témoigner mais dont on ne pourra vérifier les témoignages. Il est question de géopolitique, de relations internationales entre la Chine et le Japon, entre la Chine et les Etats-Unis puisqu’il y a aussi derrière des enjeux commerciaux énormes.

CB : Peut-on faire un parallèle aujourd’hui, sur le plan international et sur les relations géopolitiques ?

SB : Là où on peut faire un parallèle, c’est vis-à-vis de la manière dont les historiens racontent l’Histoire. En début d’année, un livre qui s’appelle « L’Histoire Mondiale de la France » sous la direction de l’historien Patrick Boucheron a lancé un pavé dans la mare sur la manière de raconter l’Histoire en France,  il bat en brèche le mythe du roman national à la française, c’est -à-dire la façon de raconter et de construire  l’identité nationale de la France par son histoire. Cet ouvrage n’a pas  vocation à « magnifier » l’histoire française mais à rendre compte de faits historiques vérifiés, non interprétés. Il y a clairement un parallèle avec le livre de Ken Liu, puisqu’il pose ces questions : qu’est-ce que l’Histoire ? Est-ce raconter où interpréter ? Qui raconte ? Quelles implications ce savoir a-t-il ?

CB : Quelqu’un qui n’a jamais lu de science-fiction peut-il se plonger quand même dans ce roman ?

SB : Oui, s’il a une petite appétence pour l’Histoire, car c’est un texte un peu difficile mais il est très court. Cela demande un peu de concentration.

Sébastien/M. Christine

Réécoutez Sébastien Balidas et Charlotte Bouniot en cliquant ici.

Ken Liu est né en 1976, à Lanzhou en Chine, avant d’émigrer aux Etats-Unis à l’âge de 11 ans. Titulaire d’un doctorat en droit (Harvard), programmeur, traducteur de chinois. Il a obtenu plusieurs prix littéraires dont le Hugo, le Nebula, le World Fantasy Award. En France, son recueil « La Ménagerie de papier » Le Bélial (2015) est lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire 2016.

« L’homme qui mit fin à l’Histoire« – 120 pages – Prix : 8,90 €uros

 

 

 

 

 

La servante écarlate – (« The Handmaid’s Tale) – Margaret Atwood – Pavillon Poche – Robert Laffont

La-servante-ecarlateLA SERVANTE ECARLATE  renaît 30 ANS après ! 

(1987 Editions Laffont – 1985, aux USA)

Note de l’éditeur : « Trente ans après la première publication de La Servante écarlate, l’édition de ce titre a été augmentée d’une postface de Margaret Atwood où elle nous livre avec son brio habituel les secrets de l’écriture de son chef-d’œuvre d’anticipation.

Pourquoi lire ce livre ? Deux raisons essentielles. Parce que c’est l’un des grands romans du XXème  siècle, et parce que Defred est un magnifique personnage féminin, au regard incisif teinté d’ironie. Courageuse, intelligente, débrouillarde. A l’image de sa créatrice, en somme. Deux raisons parmi tant d’autres. »

Margaret Atwood nous propose une immersion dans un futur où la population est devenue dangereusement infertile et où les femmes sont réduites à leurs capacités reproductrices. Defred, servante écarlate, au service de la République de Gilead (une dictature théocratique inventée par Margaret Atwood pour son roman) nous raconte son quotidien. Elle est reconditionnée par d’autres femmes-bourreaux, avec pour mission :  procréer.  Elle nous parle de son corps qui n’est plus qu’un instrument de reproduction, elle évoque ses journées plus que banales, avec ses rêves d’évasion, voire de suicide. Après avoir été arrachée à son emploi, pour devenir une matrice, les souvenirs reviennent : le temps d’avant, la vie avec Luke et leur petite fille. Sont-ils toujours en vie ou prisonniers ? Pour elle, tout est détruit  : sa vie de couple, ses études, sa copine Moira.

Ces femmes qui ne peuvent avoir ni argent, ni travail  sont rattachées à différentes castes : « Les Epouses » chastes et sans enfant –  « Les Marthas » maîtresses de maison (vêtues de robes vertes) et « Les servantes » sont habillées de rouges avec une cornette blanche. « On ne voit pas les Epouses des Commandants sur les trottoirs, elles sont dans les voitures. »

Un roman d’anticipation qui secoue. Un livre, très poignant qui fait réfléchir sur la société. Et la question que l’on  se pose : Comment peut-on vivre, en étant privé de ce bien le plus précieux qu’est la liberté ? Par certains aspects, on pense à « 1984 » de George Orwell….

A LIRE ou A RELIRE – A transmettre aux plus jeunes générations.

 

M. Christine.

Margaret Atwood connaît le succès international en 1985, avec « La servante écarlate » – 513 pages – 11.50 €uros – Traduit de l’anglais (Canada) – par Sylviane Rué. Récompensé par le prix Arthur C. Clarke. Margaret Atwood est l’auteur d’une quarantaine de livres : fiction, poésie, essais critique ou livre pour enfants. « Captive » (1998) – « Le tueur aveugle » (2002) et la Trilogie « Maddadam » avec « Le Dernier Homme » (2005)- « Le Temps du déluge »(2012) – et « Maddadam« (2014)

La Maison dans laquelle – Mariam Petrosyan- Monsieur Toussaint Louverture –

SCIENCE-FICTION : FANTASTIQUE

la-maison-dans-laquellelire_revue_logo « Depuis de nombreuses années (1975),  le magazine « LIRE » décerne « ses 20 meilleurs » livres de l’année.  C’est au Grand Palais, que le 1er décembre, il a attribué ses palmes annuelles et selon le magazine « LIRE », celle du meilleur livre revient à Elena FERRANTE pour « LE NOUVEAU MONDE » qui a été désigné comme meilleur livre de l’année ……

Voici le 16ème choix sur les 20 meilleurs titres de la liste !   A la manière d’un calendrier de l’Avent, au cours de ces derniers jours de l’année 2016, vous aurez l’occasion de les découvrir sur ce blog.

Présentation : « Dans la Maison, vous allez perdre vos repères, votre nom et votre vie d’avant. Dans la Maison, vous vous ferez des amis, vous vous ferez des ennemis. Dans la Maison, vous mènerez des combats, vous perdrez des guerres. Dans la Maison, vous connaîtrez l’amour, vous connaîtrez la peur, vous découvrirez des endroits dont vous ne soupçonniez pas l’existence, et même quand vous serez seul, ça ne sera jamais vraiment le cas. Dans la Maison, aucun mur ne peut vous arrêter, le temps ne s’écoule pas toujours comme il le devrait, et la Loi y est impitoyable. Dans la Maison, vous atteindrez vos dix-huit ans transformé à jamais et effrayé à l’idée de devoir la quitter. Ensorcelante évocation de l’adolescence, est un chant d’amour à cet âge ingrat et bienheureux, à ses exaltations et ses tragédies, au sentiment de frustration et de toute-puissance qui le traverse. Mariam Petrosyan a réussi à créer un univers bariolé, vivant et réaliste, pétri de cette nostalgie et de cet émerveillement que nous avons tous au fond de nous et qui fait que, parfois, nous refusons de grandir et d’affronter la brutalité du monde qu’on appelle la réalité. A dix-huit ans, Mariam Petrosyan (née en 1969 à Erevan en Arménie) commence à ébaucher les personnages qui deviendront les héros d’un livre qu’elle écrira sans chercher à le faire publier pendant une dizaine d’années. Elle finira par laisser un exemplaire du manuscrit à des amis qui, quinze ans plus tard, après être passé de lecteurs en lecteurs comme un trésor secret, arrive entre les mains d’un éditeur qui y jette un oeil avant de le dévorer en quelques jours. A sa sortie en 2009, le livre est nominé et lauréat de nombreux prix, et devient un best-seller. Depuis, la communauté de ses fans ne cesse de grandir. est le seul roman de Mariam Petrosyan. Tout comme elle dit ne pas vraiment l’avoir écrit mais y avoir vécu, s’y être réfugiée soir après soir, elle ressent un grand vide depuis sa parution. »

 « Dans cette fresque d’initiation -écrite dans les années 1990 et pour la première fois parue en 2009 !-, Mariam Petrosyan a inventé un ailleurs, tout ensemble violent, émouvant est fascinant, qui marie génialement Charles Dickens, Sa Majesté des mouches, Lovecraft et Harry Potter. Bienvenue à la maison ! » (Lire, magazine)

Traduit du russe par Raphaëlle Pache (Monsieur Toussaint Louverture) – Prix : 24,50 €uros

MC